Périodique
Antisocial personality disorder in patients with substance abuse disorders : a problematic diagnosis ?
(Personnalité pathologique antisociale chez les toxicomanes : un problème de diagnostic ?)
Auteur(s) :
GERSTLEY L. J. ;
ALTERMAN, A. I. ;
McLELLAN, A. T. ;
WOODY, G. E.
Année
1990
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0002-953X
Refs biblio. :
52
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PSY (Psychopathologie / Psychopathology)
Thésaurus mots-clés
TEST
;
DIAGNOSTIC
;
PERSONNALITE
;
COMPORTEMENT
;
ANGOISSE
;
DEPRESSION
;
TRAITEMENT
;
PSYCHOTHERAPIE
;
NEVROSE
;
PSYCHOPATHIE
Note générale :
Am. J. Psychiatr., 1990, 147, 173-178
Résumé :
FRANÇAIS :
Le diagnostic de personnalité pathologique antisociale est fréquemment retrouvé chez le toxicomane, mais le rapport entre les deux est complexe. A l'origine, ce diagnostic reposait sur des critères du DSM III et DSM III R d'ordre comportemental, en particulier si un individu présente 3 des 12 comportements antisociaux avant 15 ans. Des psychanalystes ont divisé cette population en deux groupes, l'un dont les comportements expriment une pathologie plus profonde : les psychopathes idiopathiques, et l'autre un conflit névrotique : les psychopathes symptomatiques. Des critiques ont été émises sur les critères du DSM III quant à l'importance qu'ils accordent au comportement, au détriment de la personnalité dynamique sous-jacente. Chez certains toxicomanes, les comportements antisociaux peuvent traduire un désordre affectif sous-jacent exprimé par des signes d'angoisse et de dépression mais qui sont plus sensibles à un traitement. Les études sur le traitement des toxicomanes pathologiques montrent des résultats hétérogènes avec un pronostic plus favorable pour les psychopathes qui ont eu une psychothérapie.
Le diagnostic de personnalité pathologique antisociale est fréquemment retrouvé chez le toxicomane, mais le rapport entre les deux est complexe. A l'origine, ce diagnostic reposait sur des critères du DSM III et DSM III R d'ordre comportemental, en particulier si un individu présente 3 des 12 comportements antisociaux avant 15 ans. Des psychanalystes ont divisé cette population en deux groupes, l'un dont les comportements expriment une pathologie plus profonde : les psychopathes idiopathiques, et l'autre un conflit névrotique : les psychopathes symptomatiques. Des critiques ont été émises sur les critères du DSM III quant à l'importance qu'ils accordent au comportement, au détriment de la personnalité dynamique sous-jacente. Chez certains toxicomanes, les comportements antisociaux peuvent traduire un désordre affectif sous-jacent exprimé par des signes d'angoisse et de dépression mais qui sont plus sensibles à un traitement. Les études sur le traitement des toxicomanes pathologiques montrent des résultats hétérogènes avec un pronostic plus favorable pour les psychopathes qui ont eu une psychothérapie.
Affiliation :
VA Med. Ctr., Univ. Woodland Aves, Philadelphia, PA 19104
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
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