Chapitre
Clinical implications of PCP, NMDA and opiate receptors
(Conséquences cliniques de l'interaction des récepteurs aux opiacés, de la PCP et du MDA)
Auteur(s) :
WILKINS, J.
Année
1990
Langue(s) :
Anglais
Éditeur(s) :
Rockville, MD : NIDA
Collection :
Research Monograph, 95
Refs biblio. :
20
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
PHENCYCLIDINE
;
TROUBLE BIPOLAIRE
;
NEUROBIOLOGIE
;
PSYCHOSE
;
RECEPTEUR
;
AMPHETAMINE
;
CATECHOLAMINES
Note générale :
NIDA, Res. Monogr., 1990, (95), 275-281
Résumé :
FRANÇAIS :
Il existerait des ligands endogènes aux récepteurs à la phencyclidine, dont le rôle pourrait être, comme on l'a montré pour la phencyclidine elle-même, de protéger l'organisme contre les accidents centraux liés à l'ischémie et à l'hypoglicémie. Paradoxalement, cette molécule peut aussi causer la mort des neurones. Au plan psychiatrique, l'étude de la PCP corrobore l'existence de deux types de schizophénie, celles caractérisées par une hypersensibilité à la PCP (liée à une hyperactivité dopaminergique) et celles qui ne réagissent pas à de petites doses de drogue, ni à de petites doses d'amphétamines. Les études neurochimiques révèlent , compte tenu de l'action de la PCP et de son aptitude à engendrer des comportements violents, qu'un antipsychotique et/ou un produit inhibant l'aggressivité devrait antagoniser la dopamine et/ou la sérotonine ainsi que bloquer les récepteurs sigma centraux. (Communication au 51 eme meeting scientifique annuel: "problem of drug dependence 1989")
Il existerait des ligands endogènes aux récepteurs à la phencyclidine, dont le rôle pourrait être, comme on l'a montré pour la phencyclidine elle-même, de protéger l'organisme contre les accidents centraux liés à l'ischémie et à l'hypoglicémie. Paradoxalement, cette molécule peut aussi causer la mort des neurones. Au plan psychiatrique, l'étude de la PCP corrobore l'existence de deux types de schizophénie, celles caractérisées par une hypersensibilité à la PCP (liée à une hyperactivité dopaminergique) et celles qui ne réagissent pas à de petites doses de drogue, ni à de petites doses d'amphétamines. Les études neurochimiques révèlent , compte tenu de l'action de la PCP et de son aptitude à engendrer des comportements violents, qu'un antipsychotique et/ou un produit inhibant l'aggressivité devrait antagoniser la dopamine et/ou la sérotonine ainsi que bloquer les récepteurs sigma centraux. (Communication au 51 eme meeting scientifique annuel: "problem of drug dependence 1989")
Affiliation :
W. Los Angeles VA Medical Ctr Brentwood Div., Dept Psychol. Los Angeles
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique