Périodique
Stress and coping factors in the epidemiology of substance use
(Stress et capacité à faire face dans l'épidémiologie de l'usage de produits)
Auteur(s) :
WILLS, T. A.
Année
1990
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0093-9714
Refs biblio. :
140
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
STRESS
;
RECHUTE
;
EPIDEMIOLOGIE
;
FACTEUR DE RISQUE
;
COMPORTEMENTALISME
;
TRAITEMENT
;
EFFICACITE
Note générale :
Research Advances in Alcohol and Drug Problems, 1990, 10, 215-250
Résumé :
FRANÇAIS :
Revue des recherches concernant l'influence du stress et des capacités personnelles à faire face, sur l'initiation, l'usage habituel de toxiques et la rechute après traitement. Quelques résultats : les facteurs de stress mesurés avant traitement influeraient moins sur le nombre de tentatives d'arrêt que sur la maintenance de l'arrêt. Les facteurs prédisposant à une rechute semblent avoir une valeur temporelle : les rechutes précoces seraient plutôt liées à des symptômes physiques d'abstinence, les tardives à un stress lié à une détresse émotionnelle. Une ambiguïté persiste quant à la relation causale entre symptômes d'abstinence et stress : les deux sont cités comme résultat (ou cause) de l'autre. Plusieurs enquêtes effectuées auprès d'usagers indiquent néanmoins que l'augmentation du stress serait plutôt la cause de la rechute bien que ce sujet n'ait jamais été vraiment abordé dans la littérature. Quant aux capacités comportementales ou cognitives à faire face au stress, utilisées en période de "menace" d'une rechute, elles augmentent la probabilité d'un maintien de l'abstinence. Il est moins évident de savoir si une évaluation préalable de ces capacités permettrait de prévoir le succès d'un traitement. De nombreuses questions conceptuelles et méthodologiques restent à examiner.
Revue des recherches concernant l'influence du stress et des capacités personnelles à faire face, sur l'initiation, l'usage habituel de toxiques et la rechute après traitement. Quelques résultats : les facteurs de stress mesurés avant traitement influeraient moins sur le nombre de tentatives d'arrêt que sur la maintenance de l'arrêt. Les facteurs prédisposant à une rechute semblent avoir une valeur temporelle : les rechutes précoces seraient plutôt liées à des symptômes physiques d'abstinence, les tardives à un stress lié à une détresse émotionnelle. Une ambiguïté persiste quant à la relation causale entre symptômes d'abstinence et stress : les deux sont cités comme résultat (ou cause) de l'autre. Plusieurs enquêtes effectuées auprès d'usagers indiquent néanmoins que l'augmentation du stress serait plutôt la cause de la rechute bien que ce sujet n'ait jamais été vraiment abordé dans la littérature. Quant aux capacités comportementales ou cognitives à faire face au stress, utilisées en période de "menace" d'une rechute, elles augmentent la probabilité d'un maintien de l'abstinence. Il est moins évident de savoir si une évaluation préalable de ces capacités permettrait de prévoir le succès d'un traitement. De nombreuses questions conceptuelles et méthodologiques restent à examiner.
Affiliation :
Dept Epidem. Social Med., A. Einstein Coll. Med., Bronx, New York 10461
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique