Périodique
Sharing spoons : a risk factor for HIV-1 infection in Vienna
(Le partage des cuillères : un facteur de risque pour la transmission du VIH à Vienne)
Auteur(s) :
LOIMER, N. ;
WERNER E. ;
PRESSLICH O.
Année
1991
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0952-0481
Refs biblio. :
15
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Note générale :
British Journal of Addiction, 1991, 86, 775-778
Résumé :
FRANÇAIS :
Cette étude examine un total de 336 utilisateurs de drogues par voie intraveineuse du Pavillon de consultation de toxicomanie de la Clinique de l'Université de Psychiatrie de Vienne. Des anticorps anti-VIH 1 sont présents chez 27,9% (57) et chez 25,9% (42) en 1990. Les résultats montrent que parmi les utilisateurs de drogues par voie intraveineuse VIH 1 positifs, 14% en 1989 et 5% en 1990 n'avaient jamais partagé d'aiguille ni de seringue ni d'autre matériel. Malgré le bon niveau d'information des toxicomanes viennois sur la réduction du risque, les cofacteurs sous-estimés intervenant pendant l'administration de drogue peuvent être responsables de la transmission du VIH 1. Des interventions d'éducation à ce sujet devraient s'adresser même aux utilisateurs de drogues par voie-intraveineuse qui ne partagent pas les seringues et se sont adaptés aux pratiques de "sexe à moindre risque". (A partir du résumé de Bruno BONIFACE pour le Br. J. Addict.)
ENGLISH :
This study examined a total of 366 IVDUs at the drug dependence out-patient ward of the Psychiatric University Clinic of Vienna. HIV-1 antibodies were found in 29,7% (58) in 1989 and in 26,9% (42) in 1990. The results show that in 1989 14% and in 1990 5% IVDUs who never shared needles or syringes or other drug paraphernalia were found to be HIV-1 positive. In spite of the high information standard among Viennese drug addicts on risk reduction, the underestimated co-factors during drug administration might be responsible for a further HIV-1 transmission. Educational interventions on this subject should address even IVDUs who do not share needles and have adjusted to "safer sex" practices. (Extract from author's abstract)
Cette étude examine un total de 336 utilisateurs de drogues par voie intraveineuse du Pavillon de consultation de toxicomanie de la Clinique de l'Université de Psychiatrie de Vienne. Des anticorps anti-VIH 1 sont présents chez 27,9% (57) et chez 25,9% (42) en 1990. Les résultats montrent que parmi les utilisateurs de drogues par voie intraveineuse VIH 1 positifs, 14% en 1989 et 5% en 1990 n'avaient jamais partagé d'aiguille ni de seringue ni d'autre matériel. Malgré le bon niveau d'information des toxicomanes viennois sur la réduction du risque, les cofacteurs sous-estimés intervenant pendant l'administration de drogue peuvent être responsables de la transmission du VIH 1. Des interventions d'éducation à ce sujet devraient s'adresser même aux utilisateurs de drogues par voie-intraveineuse qui ne partagent pas les seringues et se sont adaptés aux pratiques de "sexe à moindre risque". (A partir du résumé de Bruno BONIFACE pour le Br. J. Addict.)
ENGLISH :
This study examined a total of 366 IVDUs at the drug dependence out-patient ward of the Psychiatric University Clinic of Vienna. HIV-1 antibodies were found in 29,7% (58) in 1989 and in 26,9% (42) in 1990. The results show that in 1989 14% and in 1990 5% IVDUs who never shared needles or syringes or other drug paraphernalia were found to be HIV-1 positive. In spite of the high information standard among Viennese drug addicts on risk reduction, the underestimated co-factors during drug administration might be responsible for a further HIV-1 transmission. Educational interventions on this subject should address even IVDUs who do not share needles and have adjusted to "safer sex" practices. (Extract from author's abstract)
Affiliation :
Univ. Vienna, Dept Psychiat., Waehringer Guertel 18-20, 1090 Vienna
Autriche. Austria.
Autriche. Austria.
Historique