Périodique
In-patients withdrawal from long-term benzodiazepine use
(Sevrage de consommateurs chroniques de benzodiazépines)
Auteur(s) :
JOUGHIN N. ;
TATA P. ;
COLLINS, M. ;
HOOPER C. ;
FALKOWSKI J.
Année
1991
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0952-0481
Refs biblio. :
19
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Note générale :
British Journal of Addiction, 1991, 86, 449-455
Résumé :
FRANÇAIS :
L'étude porte sur 21 sujets sevrés au décours d'une consommation chronicisée de benzodiazépines, soit 10 mg/j ou plus de diazépam ou équivalent depuis une année au moins. Six mois plus tard, huit d'entre eux ont réussi ce sevrage. Ce sont ceux qui se sont révélés plutôt anxieux dans la phase initiale du sevrage, alors que ceux qui étaient plutôt dépressifs vivent moins bien l'arrêt du produit. Deux sujets se sont suicidés, et les sujets âgés ont moins bien vécu le sevrage que les plus jeunes. Dans certains cas, la prolongation de la prescription semble donc préférable au sevrage. Des études complémentaires sont indispensables à l'étude à long terme du lien entre dépression et sevrage des benzodiazépines.
ENGLISH :
Twenty-one patients completed an intensive in-patient and out-patient group-based programme, to achieve withdrawal from long-term benzodiazepine dependence. By 6-months follow-up (post-withdrawal), eight patients (38 %) had achieved a "good" outcome. Generally, patients demonstrated moderate level of psychiatric morbidity and depression in the pre-withdrawal phase ; a diagnosis of a depressive disorder being associated with either an "intermediate" or "poor" outcome in comparison to patients receiving a diagnosis of anxiety disorder, who showed a predominantly "good" outcome. Two patients committed suicide some time after withdrawal. Additionally, older patients fared less well than their younger counterparts. We conclude that maintenance benzodiazepine prescription, rather than withdrawal, may be the preferred treatment for some dependent patients. Furthermore, more data are required regarding the association, and causality, between depression and benzodiazepine withdrawal in long-term users. (Author's abstract)
L'étude porte sur 21 sujets sevrés au décours d'une consommation chronicisée de benzodiazépines, soit 10 mg/j ou plus de diazépam ou équivalent depuis une année au moins. Six mois plus tard, huit d'entre eux ont réussi ce sevrage. Ce sont ceux qui se sont révélés plutôt anxieux dans la phase initiale du sevrage, alors que ceux qui étaient plutôt dépressifs vivent moins bien l'arrêt du produit. Deux sujets se sont suicidés, et les sujets âgés ont moins bien vécu le sevrage que les plus jeunes. Dans certains cas, la prolongation de la prescription semble donc préférable au sevrage. Des études complémentaires sont indispensables à l'étude à long terme du lien entre dépression et sevrage des benzodiazépines.
ENGLISH :
Twenty-one patients completed an intensive in-patient and out-patient group-based programme, to achieve withdrawal from long-term benzodiazepine dependence. By 6-months follow-up (post-withdrawal), eight patients (38 %) had achieved a "good" outcome. Generally, patients demonstrated moderate level of psychiatric morbidity and depression in the pre-withdrawal phase ; a diagnosis of a depressive disorder being associated with either an "intermediate" or "poor" outcome in comparison to patients receiving a diagnosis of anxiety disorder, who showed a predominantly "good" outcome. Two patients committed suicide some time after withdrawal. Additionally, older patients fared less well than their younger counterparts. We conclude that maintenance benzodiazepine prescription, rather than withdrawal, may be the preferred treatment for some dependent patients. Furthermore, more data are required regarding the association, and causality, between depression and benzodiazepine withdrawal in long-term users. (Author's abstract)
Affiliation :
Dept Psychol., St George's Hosp. Med. Sch., Cranmer Terrace, London, SW17ORE
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique