Périodique
Incidence of bulimia in substance misusing women in residential treatment
(L'incidence de la boulimie auprès de femmes toxicomanes en traitement résidentiel)
Auteur(s) :
WALFISH, S. ;
STENMARK D. ;
SARCO D. ;
SHEALY J.S. ;
KRONE A.M.
Année
1992
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0020-773X
Refs biblio. :
9
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PSY (Psychopathologie / Psychopathology)
Thésaurus mots-clés
BOULIMIE
;
COMPORTEMENT ALIMENTAIRE
;
SEXE FEMININ
;
TRAITEMENT
;
PROGRAMME
;
DIAGNOSTIC
Note générale :
International Journal of the Addictions, 1992, 27, (4), 425-433
Résumé :
FRANÇAIS :
Etude sur l'incidence de la boulimie auprès de 100 femmes toxicomanes adultes suite à leur entrée dans un programme de traitement résidentiel. L'étude est basée sur des données DSM-III-R auto-rapportées. 14 % des femmes sont diagnostiquées comme ayant aussi un trouble du comportement alimentaire. La variable "race" a une valeur distinctive importante, "l'âge" n'en a pas. Les cocaïnomanes sont les plus "boulimiques", les opiomanes les moins. Suit une discussion sur les implications de ces résultats pour la clinique et la recherche.
ENGLISH :
The incidence of bulimia in 100 consecutive adult women entering a residential substance misuse treatment program was examined utilizing DSM-III-R self report data. Fourteen percent of the clients were diagnosed as having a concurrent eating disorder, seven times the community prevalence rate. The demographic variable of race was an important distinguishing characteristic, while age was not. Cocaine addicts had the highest rate of bulimia, while opioid addicts had the lowest. The clinical significance of these data for treatment and future research is discussed. (Author's abstract)
Etude sur l'incidence de la boulimie auprès de 100 femmes toxicomanes adultes suite à leur entrée dans un programme de traitement résidentiel. L'étude est basée sur des données DSM-III-R auto-rapportées. 14 % des femmes sont diagnostiquées comme ayant aussi un trouble du comportement alimentaire. La variable "race" a une valeur distinctive importante, "l'âge" n'en a pas. Les cocaïnomanes sont les plus "boulimiques", les opiomanes les moins. Suit une discussion sur les implications de ces résultats pour la clinique et la recherche.
ENGLISH :
The incidence of bulimia in 100 consecutive adult women entering a residential substance misuse treatment program was examined utilizing DSM-III-R self report data. Fourteen percent of the clients were diagnosed as having a concurrent eating disorder, seven times the community prevalence rate. The demographic variable of race was an important distinguishing characteristic, while age was not. Cocaine addicts had the highest rate of bulimia, while opioid addicts had the lowest. The clinical significance of these data for treatment and future research is discussed. (Author's abstract)
Affiliation :
Univ. S. Florida, Tampa, Florida 33620
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique