Chapitre
Basic neurobiology of cocaine : actions within the mesolimbic dopamine system
(Activité neurobiologique de la cocaïne : impact sur les voies dopaminergiques mésolimbiques.)
Auteur(s) :
BEITNER-JOHNSON, D. ;
NESTLER, E. J.
Année
1992
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
978-0-89862-192-1
Refs biblio. :
95
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
COCAINE
;
CERVEAU
;
DOPAMINE
;
RECEPTEUR
;
ANESTHESIQUES
;
AGONISTE
;
SYSTEME NERVEUX CENTRAL
Note générale :
In : KOSTEN T. R., KLEBER H. D., Clinician's guide to cocaine addiction, p. 55-83, New York, London, The Guilford Press, 1992
Résumé :
FRANÇAIS :
L'action sur le système dopaminergique mésolimbique est la principale cible de la cocaïne, connue depuis les années 70, activité partagée par la plupart des drogues donnant lieu à un renforcement positif. L'alcaloïde bloque la transmission nerveuse, ce qui explique ses propriétés anesthésiques locales ; mais, au niveau central, elle inhibe la recapture de la dopamine, de l'adrénaline et de la sérotonine. L'essentiel de son action découle de ses propriétés d'agoniste dopaminergique indirect, notamment au niveau des récepteurs D3. De nombreux effets aigus et chroniques découlent de cette activité. Il se pourrait que l'appétence pour la cocaïne découle de taux élevés de tyrosine-hydroxylase conjugués à une sous-représentation de la population des terminaisons dopaminergiques dans l'aire ventrale, opposés à de fortes concentrations de l'enzyme dans le noyau accumbens.
L'action sur le système dopaminergique mésolimbique est la principale cible de la cocaïne, connue depuis les années 70, activité partagée par la plupart des drogues donnant lieu à un renforcement positif. L'alcaloïde bloque la transmission nerveuse, ce qui explique ses propriétés anesthésiques locales ; mais, au niveau central, elle inhibe la recapture de la dopamine, de l'adrénaline et de la sérotonine. L'essentiel de son action découle de ses propriétés d'agoniste dopaminergique indirect, notamment au niveau des récepteurs D3. De nombreux effets aigus et chroniques découlent de cette activité. Il se pourrait que l'appétence pour la cocaïne découle de taux élevés de tyrosine-hydroxylase conjugués à une sous-représentation de la population des terminaisons dopaminergiques dans l'aire ventrale, opposés à de fortes concentrations de l'enzyme dans le noyau accumbens.
Affiliation :
Yale Univ. Sch. Med., New Haven, CT
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique