Livre
La psychiatrie ouverte: une dynamique nouvelle en santé mentale
(Opened psychiatry: new dynamic in mental health)
Auteur(s) :
MASSÉ, G.
Année
1992
Langue(s) :
Français
ISBN :
978-2-85952-610-8
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
PSYCHIATRIE
;
HOPITAL GENERAL
;
POLITIQUE
;
URGENCE
;
STRUCTURE SANITAIRE
;
HISTOIRE
;
DROIT
;
HOPITAL PSYCHIATRIQUE
;
SIDA
;
DEPENDANCE
;
TENTATIVE DE SUICIDE
;
PERSONNEL MEDICAL
;
PERSONNEL PARAMEDICAL
;
PRISON
Thésaurus géographique
EUROPE
Note générale :
Rennes: Ecole Nle Santé Publique, 1992, 329 p.
Résumé :
FRANÇAIS :
Ce rapport, commandé en 1990, tout en s'inscrivant dans la politique de sectorisation définie depuis 1960, propose des orientations vers un décloisonnement des lieux de la psychiatrie en privilégiant une implication forte au niveau des urgences et une intégration étroite au niveau de la médecine. Partant du constat qu'en 1990 20% des toxicomanes ont été accueillis en structure psychiatrique, tendance en augmentation plus nette dans les hôpitaux généraux que dans les CHS, G. MASSE note la relative inadéquation des réponses des CHS face aux toxicomanes n'ayant pu s'orienter immédiatement ailleurs pour une demande de sevrage. Il recommande la mise en place dans les hôpitaux généraux, sous la direction d'un psychiatre expérimenté, d'une petite équipe multidisciplinaire qui assurerait une activité interne de liaison et une coordination vers l'extérieur. Cette structure pourrait même par la suite proposer d'autres types de réponses: unité d'hospitalisation pour toxicomanes et/ou unité mère-enfant de moyen séjour pour les mères désocialisées et/ou programmes méthadone. Constatant qu'en matière de contamination VIH chez les toxicomanes "tout se passe comme si chaque partie méconnait ou ignore les compétences de l'autre, dans un climat d'incompréhension mutuelle encore trop souvent à l'origine d'une non concertation sur le terrain". Il recommande le développement de lieux de concertation VIH entre somaticiens, intervenants en toxicomanie et équipe psychiatrique pour des interventions réciproques et l'élaboration des programmes d'échange de seringues.
Ce rapport, commandé en 1990, tout en s'inscrivant dans la politique de sectorisation définie depuis 1960, propose des orientations vers un décloisonnement des lieux de la psychiatrie en privilégiant une implication forte au niveau des urgences et une intégration étroite au niveau de la médecine. Partant du constat qu'en 1990 20% des toxicomanes ont été accueillis en structure psychiatrique, tendance en augmentation plus nette dans les hôpitaux généraux que dans les CHS, G. MASSE note la relative inadéquation des réponses des CHS face aux toxicomanes n'ayant pu s'orienter immédiatement ailleurs pour une demande de sevrage. Il recommande la mise en place dans les hôpitaux généraux, sous la direction d'un psychiatre expérimenté, d'une petite équipe multidisciplinaire qui assurerait une activité interne de liaison et une coordination vers l'extérieur. Cette structure pourrait même par la suite proposer d'autres types de réponses: unité d'hospitalisation pour toxicomanes et/ou unité mère-enfant de moyen séjour pour les mères désocialisées et/ou programmes méthadone. Constatant qu'en matière de contamination VIH chez les toxicomanes "tout se passe comme si chaque partie méconnait ou ignore les compétences de l'autre, dans un climat d'incompréhension mutuelle encore trop souvent à l'origine d'une non concertation sur le terrain". Il recommande le développement de lieux de concertation VIH entre somaticiens, intervenants en toxicomanie et équipe psychiatrique pour des interventions réciproques et l'élaboration des programmes d'échange de seringues.
Affiliation :
Ctre Hosp. Spécialisé, Perray-Vaucluse, 91360 Epinay sur Orge
France. France.
France. France.
Historique