Chapitre
Epidémiologie de l'infection VIH parmi les toxicomanes
(Epidemiology of HIV infection in drug addicts)
Auteur(s) :
LERT, F.
Année
1993
Page(s) :
13-17
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
14
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PAT (Pathologie organique / Organic pathology)
Thésaurus mots-clés
EPIDEMIOLOGIE
;
SIDA
;
POPULATION A RISQUE
;
SEROPOSITIVITE
;
VIH
;
CONSOMMATION
;
PRISE EN CHARGE
Note générale :
In : Sida, toxicomanie : une lecture documentaire, p. 13-17, Paris : CRIPS, Lyon : TOXIBASE, 1993
Résumé :
En France, les toxicomanes représentaient au 30/06/93 22,6% (5 787 cas) et les homosexuels toxicomanes 1,6% du total général de cas de transmission du VIH. Les enfants atteints de sida nés de mère toxicomane contaminée représentaient 27,1% des cas pédiatriques déclarés depuis 1984, soit 127 cas sur 469. Les régions Ile-de-France et Provence Alpes Côte-d'Azur sont les plus touchées. Les indicateurs tendent à montrer une extension sensible de l'usage de drogues, mais la prévalence de la séropositivité chez les toxicomanes reste encore trop peu étudiée. En France, les études parviennent à une fourchette entre 26 et 33% (Facy) ou à un chiffre de 28,5% (Ingold), soit une certaine stabilité observée également à l'étranger. En Europe, les comparaisons internationales paraissent néanmoins hasardeuses au regard des pratiques d'usages qui diffèrent suivant les pays. Une part non négligeable des toxicomanes (60%) semble cependant avoir terminé de consommer des drogues au moment de la découverte de la séropositivité. La prise en charge sanitaire, psychologique, sociale, spécifique par rapport au sida et à la dépendance reste limitée à une minorité d'entre eux.
Affiliation :
INSERM, U 161, 16 ave Paul Vaillant Couturier, 94807 Villejuif Cédex
France. France.
France. France.
Historique