Périodique
L'Italie dépénalise la consommation : des toxicomanes entre la rue et la prison
(Italy decriminalizes consumption: drug addicts between steet and jail)
Auteur(s) :
COMBESQUE, M. A.
Année
1993
Langue(s) :
Français
ISBN :
1155-2859
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
LOI (Loi et son application / Law enforcement)
Thésaurus mots-clés
DEPENALISATION
;
INCARCERATION
;
LEGISLATION
;
PRISON
;
REPRESSION
;
SANCTION PENALE
;
USAGER
;
REVENDEUR
Thésaurus géographique
ITALIE
Note générale :
Interdépendances, 1993, (12), 28-29
Résumé :
FRANÇAIS :
Selon le décret-loi du 12 janvier 1993, si la détention et l'usage de drogue restent illicites, le simple consommateur n'encourt pas, désormais, de sanctions pénales, mais peut subir des sanctions administratives. Les sanctions pénales sont réservées aux trafiquants. La frontière entre l'usager et le trafiquant a été établie par la ministère de la Santé, qui a défini une "dose journalière acceptable". En complément de ce décret, un volet institutionnel prévoit un renforcement des moyens de prévention et d'information. Nombreux sont les politiques et les professionnels à saluer ce décret-loi qui va permettre, entre autres choses, de désengorger les prisons qui comptent aujourd'hui 17000 toxicomanes, soit un tiers de la population carcérale. L'opinion publique, quant à elle, a un avis plus mitigé.
Selon le décret-loi du 12 janvier 1993, si la détention et l'usage de drogue restent illicites, le simple consommateur n'encourt pas, désormais, de sanctions pénales, mais peut subir des sanctions administratives. Les sanctions pénales sont réservées aux trafiquants. La frontière entre l'usager et le trafiquant a été établie par la ministère de la Santé, qui a défini une "dose journalière acceptable". En complément de ce décret, un volet institutionnel prévoit un renforcement des moyens de prévention et d'information. Nombreux sont les politiques et les professionnels à saluer ce décret-loi qui va permettre, entre autres choses, de désengorger les prisons qui comptent aujourd'hui 17000 toxicomanes, soit un tiers de la population carcérale. L'opinion publique, quant à elle, a un avis plus mitigé.
Affiliation :
France. France.
Historique