Congrès
Allocution
(Speech)
Auteur(s) :
DOUSTE-BLAZY, P.
Année
1994
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
POUVOIRS PUBLICS
;
SANTE PUBLIQUE
;
SIDA
;
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
POLITIQUE
;
PRISE EN CHARGE
;
SUBSTITUTION
;
COLLECTIVITE LOCALE
;
SERINGUE
;
ACCUEIL
;
MARGINAL
Note générale :
In : Rencontre Franco-européenne sur la prévention du sida chez les usagers de drogue, CRIPS, ORS Ile-de-France, ORS PACA, Paris 8-10 février 1994, p. 14-16, Paris, CRIPS, juin 1994
Résumé :
FRANÇAIS :
M. Douste-Blazy est Ministre Délégué à la Santé. Il dégage trois priorités dans l'action gouvernementale : 1/ l'humanisation de la vie quotidienne des malades; 2/ la conduite d'une véritable politique de réduction des risques : accroître les pratiques d'échange de seringues (pharmacies, lieux fixes ou mobiles, distributeurs-échangeurs, collecte des seringues usagées), réduire la contamination par voie sexuelle (préservatifs à 1 fr.), nouer des liens avec les toxicomanes les plus marginalisés (augmenter le nombre d'équipes de terrain et de "dispensaires de vie"); 3/ le renforcement de la prise en charge des toxicomanes : renforcer l'existant, diversifier les traitements (méthadone et autres) et les soumettre à évaluation, augmenter le nombre de places de sevrage dans les hôpitaux et de places en postcure. M. Douste-Blazy souligne deux choses : d'une part le manque d'études épidémiologiques descriptives et analytiques en France; d'autre part le rôle des élus locaux qui doivent être acteurs et promoteurs de santé publique.
M. Douste-Blazy est Ministre Délégué à la Santé. Il dégage trois priorités dans l'action gouvernementale : 1/ l'humanisation de la vie quotidienne des malades; 2/ la conduite d'une véritable politique de réduction des risques : accroître les pratiques d'échange de seringues (pharmacies, lieux fixes ou mobiles, distributeurs-échangeurs, collecte des seringues usagées), réduire la contamination par voie sexuelle (préservatifs à 1 fr.), nouer des liens avec les toxicomanes les plus marginalisés (augmenter le nombre d'équipes de terrain et de "dispensaires de vie"); 3/ le renforcement de la prise en charge des toxicomanes : renforcer l'existant, diversifier les traitements (méthadone et autres) et les soumettre à évaluation, augmenter le nombre de places de sevrage dans les hôpitaux et de places en postcure. M. Douste-Blazy souligne deux choses : d'une part le manque d'études épidémiologiques descriptives et analytiques en France; d'autre part le rôle des élus locaux qui doivent être acteurs et promoteurs de santé publique.
Affiliation :
France. France.
Historique