Congrès
Le crack. Effets et dépendances
(Crack. Effects and dependencies)
Auteur(s) :
REMY, B.
Année
1994
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
CRACK
;
TYPE D'USAGE
;
DEPENDANCE PHYSIQUE
;
DEPENDANCE PSYCHIQUE
;
PRISE EN CHARGE
Note générale :
In : Observatoire de la Santé Martinique, Drogue parlons-en, Rencontre autour de la toxicomanie en Martinique, Fort de France, Observatoire de la Santé de la Martinique, DDASS, Conseil Général de la Martinique, 27 mai 1994, p.31-33, Fort de France, Observ
Résumé :
FRANÇAIS :
L'auteur, psychiatre, intervenant spécialisé auprès de toxicomanes constate que les consommateurs rencontrés actuellement au centre de soin sont presque exclusivement des usagers de crack. Les termes cocaïne et crack sont souvent confondus, même par les utilisateurs et malgré les différences des effets à court terme et des conséquences à long terme. Il rapporte également quelques observations qui s'opposent à certaines idées préconcues existantes autour du crack : 1. tous les usagers ne ressentent pas forcément d'effets positifs, l'angoisse déclenchée chez certains est suffisamment intense pour qu'ils ne répétent pas l'expérience, 2. il ne s'agit pas forcément du "coup de foudre" tel qu'on a pu le décrire, parfois le sujet ressent un vague bien-être, 3. il existe -comme avec toutes les drogues- des usagers récréatifs de crack qui semblent maîtriser leur consommation depuis plusieurs années. L'auteur décrit 2 techniques de consommation du crack qui semblent correspondre à 2 niveaux de gravité de l'intoxication : le "black-joint" et les "tires". Il décrit d'autrepart les mécanismes de la dépendance au crack qui n'est pas physique, "que" psychique. Il distingue des dépendances à cycle court et à cycle long et décrit leurs conséquences sur la prise en charge.
L'auteur, psychiatre, intervenant spécialisé auprès de toxicomanes constate que les consommateurs rencontrés actuellement au centre de soin sont presque exclusivement des usagers de crack. Les termes cocaïne et crack sont souvent confondus, même par les utilisateurs et malgré les différences des effets à court terme et des conséquences à long terme. Il rapporte également quelques observations qui s'opposent à certaines idées préconcues existantes autour du crack : 1. tous les usagers ne ressentent pas forcément d'effets positifs, l'angoisse déclenchée chez certains est suffisamment intense pour qu'ils ne répétent pas l'expérience, 2. il ne s'agit pas forcément du "coup de foudre" tel qu'on a pu le décrire, parfois le sujet ressent un vague bien-être, 3. il existe -comme avec toutes les drogues- des usagers récréatifs de crack qui semblent maîtriser leur consommation depuis plusieurs années. L'auteur décrit 2 techniques de consommation du crack qui semblent correspondre à 2 niveaux de gravité de l'intoxication : le "black-joint" et les "tires". Il décrit d'autrepart les mécanismes de la dépendance au crack qui n'est pas physique, "que" psychique. Il distingue des dépendances à cycle court et à cycle long et décrit leurs conséquences sur la prise en charge.
Affiliation :
Unité Ecoute, Fort de France, Martinique
France. France.
France. France.
Historique