Périodique
Alcoolisme, toxicomanie et surdose en prison. De la poursuite et de l'incitation toxicomaniaque chez les détenus
(Alcoholism, drug abuse and overdose in prison : incitation and continuation among prisoners)
Auteur(s) :
BENEZECH, M. ;
SERIN N. ;
LABARRE P.
Année
1995
Langue(s) :
Français
ISBN :
0249-6208
Refs biblio. :
4
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Note générale :
Journal de Médecine Légale et de Droit Médical, 1995, 38(7-8), 575-578
Résumé :
FRANÇAIS :
Suite à l'instauration de parloirs libres, les toxicomanes incarcérés ne peuvent malheureusement plus faire l'expérience, difficile mais positive, d'être privés de substances toxicques. Il n'est pas rare de constater des surdoses, des ivresses ou des troubles mentaux aigus induits par des psychotropes après des parloirs familiaux. 30% des détenus présente un problème d'abus ou de dépendance à l'alcool alors que 15% présente ce problème avec les drogues illicites. Le fait reste que : "Si la prison peut être criminogène pour quelques uns, elle nous paraît surtout toxicomanogène pour de nombreux jeunes délinquants psychologiquement fragiles." Les drogués incarcérés pour de petits délits devraient être soignés dans des établissements sanitaires spécialisés soumis à la double tutelle justice et santé. Il est souhaitable qu'un traitement à la méthadone prescrit à l'extérieur puisse être poursuivi en prison, coome le précise la note du 31 mars 1994.
Suite à l'instauration de parloirs libres, les toxicomanes incarcérés ne peuvent malheureusement plus faire l'expérience, difficile mais positive, d'être privés de substances toxicques. Il n'est pas rare de constater des surdoses, des ivresses ou des troubles mentaux aigus induits par des psychotropes après des parloirs familiaux. 30% des détenus présente un problème d'abus ou de dépendance à l'alcool alors que 15% présente ce problème avec les drogues illicites. Le fait reste que : "Si la prison peut être criminogène pour quelques uns, elle nous paraît surtout toxicomanogène pour de nombreux jeunes délinquants psychologiquement fragiles." Les drogués incarcérés pour de petits délits devraient être soignés dans des établissements sanitaires spécialisés soumis à la double tutelle justice et santé. Il est souhaitable qu'un traitement à la méthadone prescrit à l'extérieur puisse être poursuivi en prison, coome le précise la note du 31 mars 1994.
Affiliation :
France. France.
Historique