Article de Périodique
Non-prescribed drug use during methadone treatment by clinic- and community-based patients (1996)
(Usage de drogue non prescrit par des patients d'une clinique et d'une communauté pendant leur traitement de maintenance à la méthadone.)
Auteur(s) :
WOLFF, K. ;
HAY, A. W. M. ;
VAIL A. ;
HARRISON, K. ;
RAISTRICK, D.
Année
1996
Page(s) :
1699-1704
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
33
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
METHADONE
;
TRAITEMENT DE MAINTENANCE
;
ABUS
;
OPIACES
;
PSYCHOTROPES
;
URINE
;
DEPISTAGE
;
ETUDE CLINIQUE
Thésaurus géographique
ROYAUME-UNI
Résumé :
FRANÇAIS :
Les auteurs ont étudié, dans un centre médical et dans une communauté, les liens entre dose, concentration sanguine de méthadone, et usage de drogue non prescrit. Ils ont trouvé que les patients du centre médical avaient nettement moins de risques d'avoir un test d'urine positif à des drogues illicites, comparés aux patients de la communauté. Il n'y avait pas de lien entre la dose de méthadone ou sa concentration plasmatique et le fait d'être positif pour des drogues non prescrites (cocaïne, cannabis, amphétamine, ecstasy, benzodiazépines). En ce qui concerne les substances opioïdes, les patients du centre médical avaient également moins de risques d'avoir un test urinaire positif. L'usage d'opioïdes était aussi fortement lié à la concentration de méthadone dans le sang : il augmente sensiblement lorsque cette concentration est inférieure à 0,48 nmol/L (p<0,04). Mais les auteurs n'ont pas observé de lien entre la dose de méthadone et les risques d'être testé positif aux drogues, ni chez les patients du centre médical, ni chez ceux de la communauté.
ENGLISH :
We investigated the efficacy of methadone maintenance treatment in clinic-based (n= 10) and community-based (n= 10) patients by studying the relationships between dose, plasma concentrations of methadone and non-prescribed drug-use using logistic regression. We found that clinic-based patients had significantly reduced odds of having a urine sample test positive for illicit drugs when compared to community-based patients (OR = 0.20; 95% confidence interval 0.10–0.38: p < 0.001). There was no relationship between either methadone dose or plasma methadone concentration and testing positive for non-prescribed drugs (including cocaine, cannabis, amphetamine, ecstasy, benzodiazepines). We looked specifically at the misuse of opiate drugs. Location was again important and clinic-based patients had significantly reduced odds of having a urine sample test positive for opiate drugs (OR= 0.36, 95% confidence internal 0.13–0.71: p<0.004). Opiate drug use in our patients was also significantly related to plasma methadone concentration, increasing noticeably when the drug concentration < 0.48 nmol/L (p<0.04). We found no relationship between methadone dose and odds of having a positive urine drug test in either clinic- or community-based patients.
Les auteurs ont étudié, dans un centre médical et dans une communauté, les liens entre dose, concentration sanguine de méthadone, et usage de drogue non prescrit. Ils ont trouvé que les patients du centre médical avaient nettement moins de risques d'avoir un test d'urine positif à des drogues illicites, comparés aux patients de la communauté. Il n'y avait pas de lien entre la dose de méthadone ou sa concentration plasmatique et le fait d'être positif pour des drogues non prescrites (cocaïne, cannabis, amphétamine, ecstasy, benzodiazépines). En ce qui concerne les substances opioïdes, les patients du centre médical avaient également moins de risques d'avoir un test urinaire positif. L'usage d'opioïdes était aussi fortement lié à la concentration de méthadone dans le sang : il augmente sensiblement lorsque cette concentration est inférieure à 0,48 nmol/L (p<0,04). Mais les auteurs n'ont pas observé de lien entre la dose de méthadone et les risques d'être testé positif aux drogues, ni chez les patients du centre médical, ni chez ceux de la communauté.
ENGLISH :
We investigated the efficacy of methadone maintenance treatment in clinic-based (n= 10) and community-based (n= 10) patients by studying the relationships between dose, plasma concentrations of methadone and non-prescribed drug-use using logistic regression. We found that clinic-based patients had significantly reduced odds of having a urine sample test positive for illicit drugs when compared to community-based patients (OR = 0.20; 95% confidence interval 0.10–0.38: p < 0.001). There was no relationship between either methadone dose or plasma methadone concentration and testing positive for non-prescribed drugs (including cocaine, cannabis, amphetamine, ecstasy, benzodiazepines). We looked specifically at the misuse of opiate drugs. Location was again important and clinic-based patients had significantly reduced odds of having a urine sample test positive for opiate drugs (OR= 0.36, 95% confidence internal 0.13–0.71: p<0.004). Opiate drug use in our patients was also significantly related to plasma methadone concentration, increasing noticeably when the drug concentration < 0.48 nmol/L (p<0.04). We found no relationship between methadone dose and odds of having a positive urine drug test in either clinic- or community-based patients.
Affiliation :
Division of Pathology and Institute of Epidemiology, Research School of Medicine, The University of Leeds, Leeds, UK
Historique