Rapport
Rapport de l'organe international de contrôle des stupéfiants pour 1995
(Report of the international narcotics control board, 1995)
Auteur(s) :
OICS/INCB (Organe international de contrôle des stupéfiants / International Narcotics Control Board)
Année
1996
Page(s) :
68 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
New York : United Nations / Nations Unies
ISBN :
978-92-1-248078-7
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
LOI (Loi et son application / Law enforcement)
Thésaurus mots-clés
CONTROLE DES STUPEFIANTS
;
POLITIQUE
;
EVALUATION
;
LUTTE
;
TRAFIC INTERNATIONAL
;
REPRESSION
;
FABRICATION
;
CULTURE
;
EPIDEMIOLOGIE
;
TRAITE INTERNATIONAL
;
PRECURSEURS
Note générale :
Vienne, New York, Organe International de Contrôle des Stupéfiants, Nations Unies, 1996, 68 p.
Résumé :
La première partie du rapport de l'organe des Nations Unies chargé du contrôle des stupéfiants (OICS) est entièrement consacrée aux diverses actions menées en 1995 dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de l'argent de la drogue. L'adoption de la convention de 1988, qui définit les activités de blanchiment de l'argent et préconise également la mise en place de mécanismes d'identification ainsi que les procédures d'accès aux dossiers bancaires, constitue la première étape décisive dans la mobilisation internationale dans cette lutte. Le rapport 1995 indique que le temps est peut-être venu d'envisager la mise en place d'un instrument juridique international contraignant portant plus particulièrement sur les mesures de lutte contre le blanchiment. En matière de stupéfiants, l'OICS constate en 1995 une progression de l'abus de cocaïne et du crack en Europe. Le crack en particulier est jugé préoccupant en raison de la criminalité violente associée à son abus. Les problèmes liés à l'abus de stimulants de synthèse et d'hallucinogènes (ecstasy, LSD) augmentent. L'OICS met en garde contre les médias qui dans certains pays donnent une vision trop séduisante de ces "drogues de loisirs" et peuvent ainsi saper les efforts de prévention. Par rapport à l'usage abusif et illicite de certaines substances ou précurseurs tels que le méthylphénidate, le phénobarbital, la chlordiazépoxine, le diazépam ou l'éphédrine, l'OICS souligne la nécessité de prévenir les détournements vers des circuits illicites. Au 1er novembre 1995, 140 pays ont ratifié la convention unique de 1971 et 119 états et l'Union Européenne celle de 1988.
Affiliation :
Org. Int. Contrôle Stupéfiants, Ctr. Int. Vienne, bur. E1313, BP 500, 1400 Vienne
Autriche. Austria.
Autriche. Austria.
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Est accompagné de :
- Précurseurs et produits chimiques fréquemment utilisés dans la fabrication illicite de stupéfiants et de substances psychotropes Rapport de l'Organe international de contrôle des stupéfiants pour 1995 sur l'application de l'article 12 de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988 / OICS/INCB (1996)
Cote :
OICS
Historique