Périodique
On the specific effectiveness, and under-valuing of pharmacological treatments for addiction: a comparaison of methadone, naltrexone and disulfiram with psychosocial interventions
(De l'efficacité spécifique et de la sous-estimation des traitements pharmacologiques en matière de toxicomanie : une comparaison entre méthadone, naltrexone et disulfiram et les interventions psycosociales)
Auteur(s) :
BREWER, C.
Année
1996
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
1058-6989
Refs biblio. :
108
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
NALTREXONE
;
METHADONE
;
PRISE EN CHARGE
;
MECANISME D'ACTION
;
TRAITEMENT DE MAINTENANCE
;
EFFICACITE
;
PSYCHOTHERAPIE
;
COMPARAISON
Note générale :
Addiction Research, 1996, 3, 297-313
Résumé :
FRANÇAIS :
Il y a une efficacité spécifique de certaines substances dans le traitement des toxicomanies qui est trop souvent sous-estimée, au nom de conceptions morales, idéologiques voire financières. Cet article entreprend de montrer qu'un traitement qui ne comprendrait que la prise d'une de ces substances serait plus efficace que n'importe quelle autre intervention thérapeutique (psychologique ou sociale). Après avoir rappelé les particularités spécifiques et les effets de la naltrexone, du disulfiram et de la méthadone, l'auteur étudie les raisons de cette sousestimation principalement pour les deux premières substances : refus d'une "béquille", réduction de la toxicomanie par la psychanalyse à des conflits névrotiques, bénéfices financièrs réalisés au sein des programmes d'assistance psychosociale, prise de position anti-médicamenteuse, débat idéologique autour de la toxicomanie-maladie, etc...
Il y a une efficacité spécifique de certaines substances dans le traitement des toxicomanies qui est trop souvent sous-estimée, au nom de conceptions morales, idéologiques voire financières. Cet article entreprend de montrer qu'un traitement qui ne comprendrait que la prise d'une de ces substances serait plus efficace que n'importe quelle autre intervention thérapeutique (psychologique ou sociale). Après avoir rappelé les particularités spécifiques et les effets de la naltrexone, du disulfiram et de la méthadone, l'auteur étudie les raisons de cette sousestimation principalement pour les deux premières substances : refus d'une "béquille", réduction de la toxicomanie par la psychanalyse à des conflits névrotiques, bénéfices financièrs réalisés au sein des programmes d'assistance psychosociale, prise de position anti-médicamenteuse, débat idéologique autour de la toxicomanie-maladie, etc...
Affiliation :
Stapleford Ctr, 25 A Eccleston St., Belgravia, London SW1 9NP
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique