Congrès
Making use of the differences between younger and older injecting drug users in the Australian Study of HIV and injecting drug use to develop harm minimisation strategies
(Comment utiliser les différences entre les usagers de drogue injectée les plus jeunes et les plus anciens afin de développer des stratégies de minimisation des risques, à partir de l'étude australienne sur le VIH et l'usage de drogue injectée)
Auteur(s) :
LOXLEY, W. ;
BEVAN, J. ;
CARRUTHERS, S.
Année
1996
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
978-0-85809-045-3
Refs biblio. :
6
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
VOIE INTRAVEINEUSE
;
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
VIH
;
HEPATITE
;
SEROPOSITIVITE
;
JEUNE
;
POPULATION A RISQUE
;
ENQUETE
;
PREVENTION
Note générale :
In : 7th International conference on the reduction of drug related harm : from science to policy to practice : proceedings, Australian Drug Foundation, Hobart, 3-7 mars 1996, p. 579-593, Melbourne, Australian Drug Foundation, 1996
Résumé :
FRANÇAIS :
A partir des données de l'ASHIDU, étude australienne sur le VIH et l'usage de drogue injectée, menée en 1994 dans quatre villes auprès de 872 usagers de drogue injectée (UDI), les auteurs cherchent à déterminer s'il existe chez les jeunes UDI des caractéristiques spécifiques qui en feraient une population à risque pour les infections virales à diffusion hématogène (VIH, hépatites B et C). La séroprévalence du VIH est faible dans ce groupe, celle des virus hépatiques plus faible chez les jeunes UDI que chez les plus anciens. L'étude montre cependant que près d'un quart des UDI ayant recours à l'injection depuis moins de 7 ans était infecté par l'hépatite C, ce qui signale qu'il existe déjà un réservoir d'infection parmi les jeunes UDI. Les auteurs relient ces résultats aux stratégies de réduction des risques.
A partir des données de l'ASHIDU, étude australienne sur le VIH et l'usage de drogue injectée, menée en 1994 dans quatre villes auprès de 872 usagers de drogue injectée (UDI), les auteurs cherchent à déterminer s'il existe chez les jeunes UDI des caractéristiques spécifiques qui en feraient une population à risque pour les infections virales à diffusion hématogène (VIH, hépatites B et C). La séroprévalence du VIH est faible dans ce groupe, celle des virus hépatiques plus faible chez les jeunes UDI que chez les plus anciens. L'étude montre cependant que près d'un quart des UDI ayant recours à l'injection depuis moins de 7 ans était infecté par l'hépatite C, ce qui signale qu'il existe déjà un réservoir d'infection parmi les jeunes UDI. Les auteurs relient ces résultats aux stratégies de réduction des risques.
Affiliation :
Natl Ctre Res. Prevention Drug Abuse, 1/14 Stone St., S. Perth, WA 6151
Australie. Australia.
Australie. Australia.
Cote :
E01059
Historique