Congrès
Is the policy of encouraging GP's to prescribe for opiate users flawed ?
(La politique visant à encourager les médecins généralistes à prescrire aux usagers d'opiacés est-elle défectueuse ?)
Auteur(s) :
FLEMING, P. M. ;
MOREY, J. ;
CHARLTON P.
Année
1996
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
978-0-85809-045-3
Refs biblio. :
45
Domaine :
Drogues illicites
Thésaurus mots-clés
MEDECIN GENERALISTE
;
PRESCRIPTION MEDICALE
;
ATTITUDE
;
RELATION THERAPEUTIQUE
;
EVALUATION
;
ENQUETE
Note générale :
In : 7th International conference on the reduction of drug related harm : from science to policy to practice : proceedings, Australian Drug Foundation, Hobart, 3-7 mars 1996, p. 455-463, Melbourne, Australian Drug Foundation, 1996
Résumé :
FRANÇAIS :
Depuis quelques années, les généralistes sont fortement incités à prendre une part active dans le traitement des patients connaissant des problèmes de drogue, un nombre croissant d'usagers de drogues devant être pris en charge avec des ressources spécialisées limitées. Les auteurs ont cherché à évaluer l'attitude des médecins généralistes face aux usagers de drogues, à l'aide d'un questionnaire postal envoyé aux 324 généralistes du district du South East Hampshire ; 134 questionnaires ont été retournés et analysés. Il ressort de cette analyse que les médecins ne se sentent pas toujours compétents dans ce domaine, et que même compétent un médecin peut hésiter à s'impliquer, du fait du surcroît de charge de travail (un héroïnomane a tendance à avoir un taux de consultation plus élevé). 72 % des médecins ne sont pas d'accord avec l'affirmation selon laquelle, de façon générale, on peut tirer satisfaction d'un travail avec les usagers de drogue.
Depuis quelques années, les généralistes sont fortement incités à prendre une part active dans le traitement des patients connaissant des problèmes de drogue, un nombre croissant d'usagers de drogues devant être pris en charge avec des ressources spécialisées limitées. Les auteurs ont cherché à évaluer l'attitude des médecins généralistes face aux usagers de drogues, à l'aide d'un questionnaire postal envoyé aux 324 généralistes du district du South East Hampshire ; 134 questionnaires ont été retournés et analysés. Il ressort de cette analyse que les médecins ne se sentent pas toujours compétents dans ce domaine, et que même compétent un médecin peut hésiter à s'impliquer, du fait du surcroît de charge de travail (un héroïnomane a tendance à avoir un taux de consultation plus élevé). 72 % des médecins ne sont pas d'accord avec l'affirmation selon laquelle, de façon générale, on peut tirer satisfaction d'un travail avec les usagers de drogue.
Affiliation :
Royaume-Uni. United Kingdom.
Cote :
E01059
Historique