Rapport
La prise en charge des toxicomanes (diversification - médicalisation - coopération)
(The treatment of drug addicts (diversification-medicalizationcooperation))
Auteur(s) :
MOSSE, P.
Année
1997
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
40
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
PRISE EN CHARGE
;
POLITIQUE
;
EPIDEMIOLOGIE
;
FINANCEMENT
;
ECONOMIE
;
PARTENARIAT
;
EVALUATION
Note générale :
Aix-en-Provence, LEST/CNRS, 1997, 45p.
Résumé :
FRANÇAIS :
Il reste encore beaucoup à faire dans le domaine de la cohérence et de la continuité des prises en charges. Le partage actuel entre privé et public conduit à une contradiction forte entre les besoins des toxicomanes et les incitations financières qui s'exercent sur les professionnels en charge de les traiter. On ne peut que regretter la diversité des modes de financement, l'absence d'évaluations, les cloisonnements professionnels ainsi que le faible pourcentage de toxicomanes qui accèdent aux soins. Selon les propos mêmes de l'auteur : "deux scenarii sont envisageables. Soit le dévelopement de partenariats équilibrés et diversifiés permettra à la médecine de passer en quelques années du rejet du toxicomane à une prise en charge réellement pluridisciplinaire (y compris avec les intervenants en toxicomanie relevant du champ économique, social ou juridique.) Soit la primauté accordée à la médecine hospitalière se réalisera dans la constitution d'une nouvelle spécialité médicale dialoguant, par le truchement d'intermédiaires, avec les autres acteurs de la toxicomanie et de sa prise en charge."
Il reste encore beaucoup à faire dans le domaine de la cohérence et de la continuité des prises en charges. Le partage actuel entre privé et public conduit à une contradiction forte entre les besoins des toxicomanes et les incitations financières qui s'exercent sur les professionnels en charge de les traiter. On ne peut que regretter la diversité des modes de financement, l'absence d'évaluations, les cloisonnements professionnels ainsi que le faible pourcentage de toxicomanes qui accèdent aux soins. Selon les propos mêmes de l'auteur : "deux scenarii sont envisageables. Soit le dévelopement de partenariats équilibrés et diversifiés permettra à la médecine de passer en quelques années du rejet du toxicomane à une prise en charge réellement pluridisciplinaire (y compris avec les intervenants en toxicomanie relevant du champ économique, social ou juridique.) Soit la primauté accordée à la médecine hospitalière se réalisera dans la constitution d'une nouvelle spécialité médicale dialoguant, par le truchement d'intermédiaires, avec les autres acteurs de la toxicomanie et de sa prise en charge."
Affiliation :
France. France.
Historique