Périodique
Modalités de prise en charge thérapeutique des héroïnomanes par des médecins généralistes
(Heroin addicts' treatments by general practitionners)
Auteur(s) :
BLIN P. ;
CHARPAK, Y. ;
NORY-GUILLOU, F. ;
MONAQUE, C.
Année
1997
Langue(s) :
Français
ISBN :
0010-5309
Refs biblio. :
5
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
HEROINE
;
PRISE EN CHARGE
;
ENQUETE
;
EVALUATION
;
PRESCRIPTION MEDICALE
;
MEDECIN GENERALISTE
Note générale :
Concours Médical, 1997, 119, (31), 2305-2310
Résumé :
FRANÇAIS :
44 médecins généralistes ayant une activité importante dans la prise en charge des toxicomanes ont participé à une étude de suivi sur trois mois de leurs patients héroïnomanes en 1992, soit avant la mise sur le marché d'une substitution légalisée (méthadone, Subutex). La plupart des 198 patients de l'étude étaient relativement peu marginalisés comparativement aux toxicomanes qui consultent les institutions spécialisées. En revanche, leur profil était souvent sévère, tant par l'histoire de leur toxicomanie que par les problèmes médico-sociaux qui leur sont associés. Les médecins pouvaient être classés en fonction de leur attitude visà-vis des morphiniques : 17 étaient prescripteurs de morphiniques, 14 d'opiacés mineurs mais pas de morphiniques, et 13 ni de morphiniques ni d'opiacés mineurs. L'analyse plus précise des prescriptions médicamenteuses met en évidence l'absence de stratégie thérapeutique bien définie, avec une variabilité extrême de la coprescription, des dosages et des durées de prescription. (Résume de l'auteur)
44 médecins généralistes ayant une activité importante dans la prise en charge des toxicomanes ont participé à une étude de suivi sur trois mois de leurs patients héroïnomanes en 1992, soit avant la mise sur le marché d'une substitution légalisée (méthadone, Subutex). La plupart des 198 patients de l'étude étaient relativement peu marginalisés comparativement aux toxicomanes qui consultent les institutions spécialisées. En revanche, leur profil était souvent sévère, tant par l'histoire de leur toxicomanie que par les problèmes médico-sociaux qui leur sont associés. Les médecins pouvaient être classés en fonction de leur attitude visà-vis des morphiniques : 17 étaient prescripteurs de morphiniques, 14 d'opiacés mineurs mais pas de morphiniques, et 13 ni de morphiniques ni d'opiacés mineurs. L'analyse plus précise des prescriptions médicamenteuses met en évidence l'absence de stratégie thérapeutique bien définie, avec une variabilité extrême de la coprescription, des dosages et des durées de prescription. (Résume de l'auteur)
Affiliation :
France. France.
Historique