Périodique
The feasibility of abrupt methadone-buprenorphine transfer in British opiate addicts in an outpatient setting
(Faisabilité d'un passage abrupte de la méthadone à la buprénorphine chez des usagers d'opiacés britaniques en traitement ambulatoire.)
Auteur(s) :
LAW, F. D. ;
BAILEY, J. E. ;
ALLEN, D. S. ;
MELICHAR J. K. ;
MYLES, J. S. ;
MITCHESON, M. C. ;
LEWIS, J. W. ;
NUTT, D. J.
Année
1997
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
1355-6215
Refs biblio. :
41
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Note générale :
Addiction Biology, 1997, 2, 191-200
Résumé :
FRANÇAIS :
Treize hommes, d'âge moyen de 30 ans, répondant aux critères de dépendance aux opioïdes du DSM-III-R et recevant des doses quotidiennes de méthadone de 20 à 30 mg, ont été traités pendant 3 jours par 4 mg de buprénorphine sublinguale, 24 à 26 heures après leur dernière prise de méthadone. Le premier jour les effets agonistes et de sevrage ont été mesurés régulièrement ainsi que les mouvements saccadés des yeux (une nouvelle mesure des effets opioïdes). Puis ces mesures ont été effectuées une fois par jour les deuxième et troisième jours. Le quatrième jour, les patients ont été rétraités par la méthadone. Il en ressort que la buprénorphine n'entraîne pas d'effets agonistes décelables, ni de pic d'action, qu'elle a des effets bénéfiques et qu'elle est bien tolérée. Ceci suggère que les patients pourraient accepter le traitement à la buprénorphine en dépit de l'absence d'effets de renforcement. Le deuxième jour, une augmentation légère des symptômes subjectifs de sevrage, non significative cliniquement, a été observée en association avec un accroissement de la vitesse des saccades occulaires. Aucun signe de sevrage n'est survenu les autres jours montrant que cette méthode de passage abrupte de la méthadone à la buprénorphine est acceptable.
ENGLISH :
A study of 13 male opiate addicts was undertaken to investigate the feasibility of transferring abruptly from methadone maintenance treatment to buprenorphine in an outpatient setting. The mean age of subjects was 30 years and all fullfilled DSM-III-R criteria for opioid dependence. All were maintained on a methadone dose of 20-30 mg mixture daily and were transferred for 3 days to 4 mg buprenorphine sublingually 24-26 hours after their last dose of methadone. On day 1 repeated measures of drug effects were performed, including agonist and withdrawal effects, and this was complemented by saccadic eye movements, a potential new measure of central opioid effects. These recordings were repeated once on days 2 and 3 and the subjects returned to their previous dose of methadone on day 4. Buprenorphine caused no detectable agonist effects or drug "high", but had "good" effects, was "liked" and well tolerated, suggesting that subjects would comply with buprenorphine treatment despite the lack of reinforcing effects. A mild increase in subjective withdrawal symptoms, which was not clinically significant, was seen in association with an increase in saccadic peak velocity on day 2 of the study but no withdrawal occured on the other days, indicating that the abrupt transfer technique was acceptable. (Authors' abstract)
Treize hommes, d'âge moyen de 30 ans, répondant aux critères de dépendance aux opioïdes du DSM-III-R et recevant des doses quotidiennes de méthadone de 20 à 30 mg, ont été traités pendant 3 jours par 4 mg de buprénorphine sublinguale, 24 à 26 heures après leur dernière prise de méthadone. Le premier jour les effets agonistes et de sevrage ont été mesurés régulièrement ainsi que les mouvements saccadés des yeux (une nouvelle mesure des effets opioïdes). Puis ces mesures ont été effectuées une fois par jour les deuxième et troisième jours. Le quatrième jour, les patients ont été rétraités par la méthadone. Il en ressort que la buprénorphine n'entraîne pas d'effets agonistes décelables, ni de pic d'action, qu'elle a des effets bénéfiques et qu'elle est bien tolérée. Ceci suggère que les patients pourraient accepter le traitement à la buprénorphine en dépit de l'absence d'effets de renforcement. Le deuxième jour, une augmentation légère des symptômes subjectifs de sevrage, non significative cliniquement, a été observée en association avec un accroissement de la vitesse des saccades occulaires. Aucun signe de sevrage n'est survenu les autres jours montrant que cette méthode de passage abrupte de la méthadone à la buprénorphine est acceptable.
ENGLISH :
A study of 13 male opiate addicts was undertaken to investigate the feasibility of transferring abruptly from methadone maintenance treatment to buprenorphine in an outpatient setting. The mean age of subjects was 30 years and all fullfilled DSM-III-R criteria for opioid dependence. All were maintained on a methadone dose of 20-30 mg mixture daily and were transferred for 3 days to 4 mg buprenorphine sublingually 24-26 hours after their last dose of methadone. On day 1 repeated measures of drug effects were performed, including agonist and withdrawal effects, and this was complemented by saccadic eye movements, a potential new measure of central opioid effects. These recordings were repeated once on days 2 and 3 and the subjects returned to their previous dose of methadone on day 4. Buprenorphine caused no detectable agonist effects or drug "high", but had "good" effects, was "liked" and well tolerated, suggesting that subjects would comply with buprenorphine treatment despite the lack of reinforcing effects. A mild increase in subjective withdrawal symptoms, which was not clinically significant, was seen in association with an increase in saccadic peak velocity on day 2 of the study but no withdrawal occured on the other days, indicating that the abrupt transfer technique was acceptable. (Authors' abstract)
Affiliation :
Psychopharmacol. Unit, Sch. Med., Univ. Walk, Bristol BS8 1TD
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique