Article de Périodique
A comparison of "visible" and "invisible" users of amphetamine, cocaine and heroin : two distinct populations ? (1997)
(Une comparaison entre usagers "visibles" et "invisibles" d'amphétamines, cocaïne et d'héroïne : deux populations distinctes ?)
Auteur(s) :
ROBSON, P. ;
BRUCE, M.
Année
1997
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
20
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Note générale :
Addiction, 1997, 92, (12), 1729-1736
Résumé :
FRANÇAIS :
Le but de cette étude est de comparer les caractéristiques des usagers d'héroïne, de cocaïne et d'amphétamines ne fréquentant aucun service avec un groupe fréquentant des services d'aide, de conseil ou de police en relation avec l'usage de drogues. Parmi 581 usagers de drogues ciblés, 380 nient tout contact. On observe que le groupe "zéro contact" s'exprime très peu et dit n'avoir aucun problème avec la drogue et ne souhaite aucun conseil ou aide. Ils consomment surtout des stimulants, ne sont pas susceptibles de s'être injecté un quelconque produit et dans le cas où ils l'ont fait n'ont pas partagé de matériel. Ils consomment moins d'opioïdes, d'amphétamines ou de poudre de cocaïne de manière quotidienne, et plus d'ecstasy. La prévalence d'usage de crack est plus faible mais la proportion d'usage quotidien est la même dans les deux groupes. Les résultats sont compatibles avec l'hypothèse selon laquelle les usagers de drogue "visibles" et "invisibles" sont des populations distinctes en termes de caractéristiques comportementales.
ENGLISH :
The following study aims at compare the characteristics of heroin, cocaine and amphetamines users having no history of contact with services with those of a group in contact. Of 581 users of target drugs, 380 denied any contact with policy or helping agencies in connection with drug use. Most "zero contact" users expressed little or no concern about their drug use, and no wish for help or advice. They were much more likely to use stimulants only; less likely ever to inject any drug or, for those that did, to share equipment; less likely to use opioids, amphetamine or cocaine powder on a daily basis; more likely to use ecstasy. Prevalence of crack use was lower, but the proportion of daily users was the same as in the contact group. The findings are consistent with the hypothesis that "visible" and "invisible" drug users are distinct populations in terms of behavioural characteristics, vulnerability to compulsive use, and prevalence of drug-related problems or concern. Purchasers and providers should concentrate on improving the range and quality of services for users already in contact rather than attempting to uncover invisible populations. (From authors' abstract)
Le but de cette étude est de comparer les caractéristiques des usagers d'héroïne, de cocaïne et d'amphétamines ne fréquentant aucun service avec un groupe fréquentant des services d'aide, de conseil ou de police en relation avec l'usage de drogues. Parmi 581 usagers de drogues ciblés, 380 nient tout contact. On observe que le groupe "zéro contact" s'exprime très peu et dit n'avoir aucun problème avec la drogue et ne souhaite aucun conseil ou aide. Ils consomment surtout des stimulants, ne sont pas susceptibles de s'être injecté un quelconque produit et dans le cas où ils l'ont fait n'ont pas partagé de matériel. Ils consomment moins d'opioïdes, d'amphétamines ou de poudre de cocaïne de manière quotidienne, et plus d'ecstasy. La prévalence d'usage de crack est plus faible mais la proportion d'usage quotidien est la même dans les deux groupes. Les résultats sont compatibles avec l'hypothèse selon laquelle les usagers de drogue "visibles" et "invisibles" sont des populations distinctes en termes de caractéristiques comportementales.
ENGLISH :
The following study aims at compare the characteristics of heroin, cocaine and amphetamines users having no history of contact with services with those of a group in contact. Of 581 users of target drugs, 380 denied any contact with policy or helping agencies in connection with drug use. Most "zero contact" users expressed little or no concern about their drug use, and no wish for help or advice. They were much more likely to use stimulants only; less likely ever to inject any drug or, for those that did, to share equipment; less likely to use opioids, amphetamine or cocaine powder on a daily basis; more likely to use ecstasy. Prevalence of crack use was lower, but the proportion of daily users was the same as in the contact group. The findings are consistent with the hypothesis that "visible" and "invisible" drug users are distinct populations in terms of behavioural characteristics, vulnerability to compulsive use, and prevalence of drug-related problems or concern. Purchasers and providers should concentrate on improving the range and quality of services for users already in contact rather than attempting to uncover invisible populations. (From authors' abstract)
Affiliation :
Warneford Hosp., Oxford OX3 7JX
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique