Rapport
Substitution par le subutex en médecine de ville : étude sur 53 cas
(Substitution treatment with subutex in general practice: study on 53 cases)
Auteur(s) :
FONTAN, G.
Année
1997
Page(s) :
16 p.
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
TRAITEMENT DE MAINTENANCE
;
BUPRENORPHINE
;
MEDECIN GENERALISTE
;
HEROINE
;
VOIE D'ADMINISTRATION
;
INJECTION
;
CONSOMMATION
;
DUREE
;
PRESCRIPTION MEDICALE
;
EVALUATION
;
REINSERTION SOCIALE
;
SEROPOSITIVITE
;
VIH
;
HEPATITE
;
ENQUETE
Thésaurus géographique
FRANCE
Note générale :
Toulouse, Association Passage, 1997, 16 p.
Résumé :
Cette étude réalisée en novembre 1997 porte sur un groupe de 53 personnes suivies dans un cabinet médical de deux médecins. Ces patients présentent des particularités notables. Un quart d'entre eux ne sont pas usagers de drogues par injection (UDI). Une faible proportion (tous UDI) est en programme à bas seuil ; 61,5 % sont en moyen seuil. 24,4 % des patients injectent le subutex. Un taux élevé, 37,25 % ont un emploi. 18,4 % sont contaminés par le virus du sida et 68 % par le virus de l'hépatite C, avec des taux d'infection plus élevés pour les UDI, qui sont aussi les usagers les plus anciens. Pour les usagers de drogues par voie intraveineuse, les doses de subutex prescrites sont sensiblement supérieures (4 mg en moyenne au moment de l'enquête pour 2,5 mg chez les "sniffeurs") et l'injection du subutex est plus courante (38,4 %).
Affiliation :
Réseau Ville-hôpital-toxicomanie, Toulouse, France
Historique