Périodique
Determinants of delayed diagnosis of HIV infection in France, 19931995
(Facteurs déterminants des diagnostics différés de l'infection VIH en France de 1993 à 1995)
Auteur(s) :
COUTURIER, E. ;
SCHWOEBEL, V. ;
MICHON, C. ;
HUBERT, J. B. ;
DELMAS, M. C. ;
MORLAT, P. ;
BOUE, F. ;
SIMONPOLI, A. M. ;
DABIS, F. ;
BRUNET, J. B.
Année
1998
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0269-9370
Refs biblio. :
14
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Note générale :
AIDS, 1998, 12, (7), 795-800
Résumé :
FRANÇAIS :
Les liens éventuels entre un diagnostic de séropositivité VIH effectué tardivement (6 mois avant un diagnostic de sida) et les caractéristiques socio-économiques, les circonstances du premier test postif au VIH ainsi que les attidutes et comportements vis-à-vis des soins médicaux sont explorés dans une étude prospective de patients adultes ayant eu un diagnostic de sida de juillet 1993 à mai 1995. Les 69 patients dont le diagnostic de la séropositivité VIH a été tardif sont pour 34,6 % des patients hétérosexuels, 12,7 % des hommes homo/bisexuels et 9,6 % des usagers de drogues par voie injectable (UDVIs). Les facteurs indépendamment associés sont : être de sexe masculin et ne pas avoir de revenu chez les patients hétérosexuels ; et avoir un bon niveau d'éducation et avoir consulté un praticien de médecine alternative chez les hommes homo/bisexuels. Chez les UDVIs, la faible proportion de tests tardifs peut s'expliquer par leurs fréquents contacts avec les services sanitaires.
ENGLISH :
In a retrospective study among adult AIDS patients diagnosed between July 1993 and May 1995 in two French districts, data on socioeconomic characteristics, circumstances of first HIV-positive test and attitudes and behaviours regarding medical care were collected in a confidential interview and analysed for potential association with a late test, defined as a first HIV-positive test within 6 nonths of AIDS diagnosis. Of the 359 AIDS patients studied, 69 had a late test. The proportion of late testers was 34.6% among heterosexually infected patients, 12.7% among homo-/ bisexual men and 9.% among injecting drug users. Factors independently associated with a late test were male gender and absence of earned income among heterosexually infected patients; high education and having consulted a person practising alternative medicine in homo-/bisexual men. In IDU, the low proportion of late testers could be explained by their frequent contacts witll health care services. (From authors' abstract)
Les liens éventuels entre un diagnostic de séropositivité VIH effectué tardivement (6 mois avant un diagnostic de sida) et les caractéristiques socio-économiques, les circonstances du premier test postif au VIH ainsi que les attidutes et comportements vis-à-vis des soins médicaux sont explorés dans une étude prospective de patients adultes ayant eu un diagnostic de sida de juillet 1993 à mai 1995. Les 69 patients dont le diagnostic de la séropositivité VIH a été tardif sont pour 34,6 % des patients hétérosexuels, 12,7 % des hommes homo/bisexuels et 9,6 % des usagers de drogues par voie injectable (UDVIs). Les facteurs indépendamment associés sont : être de sexe masculin et ne pas avoir de revenu chez les patients hétérosexuels ; et avoir un bon niveau d'éducation et avoir consulté un praticien de médecine alternative chez les hommes homo/bisexuels. Chez les UDVIs, la faible proportion de tests tardifs peut s'expliquer par leurs fréquents contacts avec les services sanitaires.
ENGLISH :
In a retrospective study among adult AIDS patients diagnosed between July 1993 and May 1995 in two French districts, data on socioeconomic characteristics, circumstances of first HIV-positive test and attitudes and behaviours regarding medical care were collected in a confidential interview and analysed for potential association with a late test, defined as a first HIV-positive test within 6 nonths of AIDS diagnosis. Of the 359 AIDS patients studied, 69 had a late test. The proportion of late testers was 34.6% among heterosexually infected patients, 12.7% among homo-/ bisexual men and 9.% among injecting drug users. Factors independently associated with a late test were male gender and absence of earned income among heterosexually infected patients; high education and having consulted a person practising alternative medicine in homo-/bisexual men. In IDU, the low proportion of late testers could be explained by their frequent contacts witll health care services. (From authors' abstract)
Affiliation :
European Ctr Epidem. Monitoring AIDS, Hôp. Natl Saint-Maurice, 14 r. Val d'Osne, 94410 Saint-Maurice
France. France.
France. France.
Historique