Périodique
L'hépatite C flambe chez les toxicomanes
(Hepatitis C done for drug addicts)
Auteur(s) :
RIVECCIO P. ;
IMBERT, E. ;
MIGUET J. P.
Année
1999
Page(s) :
16-19
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
HEPATITE
;
EPIDEMIOLOGIE
;
TRAITEMENT
;
RESEAU DE SOINS
;
TOXICOMANE
;
VOIE INTRAVEINEUSE
;
PREVENTION
;
DEPISTAGE
Note générale :
Le Moniteur des Pharmacies, 1999, 2309, (Cahier 1), 16-19
Résumé :
FRANÇAIS :
En France entre 500 000 et 600 000 personnes seraient infectées par le virus de l'hépatite C (VHC), soit 1% de la population. L'usage de drogues par voie intraveineuse est responsable du tiers de ces contaminations qui augmentent au moins dix nouveaux cas chaque jour. Le mode de transmission principale est la seringue empruntée à un tiers, mais cet article précise que ce n'est pas le seul ; le partage du récipient de mélange ou du filtre est mis en cause également. La prévention et un dépistage précoce permettrait d'assurer une meilleure prise en charge. Or moins de 30% des Français infectés par le VHC le savent. Quant aux traitements, l'association interféron et ribavirine, disposant d'une autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte, représente désormais le traitement de référence de l'Hépatite C avec une réponse soutenue chez 40% des sujets traités. D'autres pistes de recherche sont également présentées dans cet article dont celle de la trithérapie, en attendant un vaccin. L'article comporte un entretien avec le chef du service d'hépatologie et de soins intensifs du CHU Jean-Minoz à Besançon sur les réseaux de soins ville-hôpital de Franche-Comté et de Bourgogne.
En France entre 500 000 et 600 000 personnes seraient infectées par le virus de l'hépatite C (VHC), soit 1% de la population. L'usage de drogues par voie intraveineuse est responsable du tiers de ces contaminations qui augmentent au moins dix nouveaux cas chaque jour. Le mode de transmission principale est la seringue empruntée à un tiers, mais cet article précise que ce n'est pas le seul ; le partage du récipient de mélange ou du filtre est mis en cause également. La prévention et un dépistage précoce permettrait d'assurer une meilleure prise en charge. Or moins de 30% des Français infectés par le VHC le savent. Quant aux traitements, l'association interféron et ribavirine, disposant d'une autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte, représente désormais le traitement de référence de l'Hépatite C avec une réponse soutenue chez 40% des sujets traités. D'autres pistes de recherche sont également présentées dans cet article dont celle de la trithérapie, en attendant un vaccin. L'article comporte un entretien avec le chef du service d'hépatologie et de soins intensifs du CHU Jean-Minoz à Besançon sur les réseaux de soins ville-hôpital de Franche-Comté et de Bourgogne.
Affiliation :
France. France.
Historique