Article de Périodique
Compulsory substance-user treatment and harm reduction: a critical analysis (1999)
(Obligation de soins pour usagers de substances psychoactives et réduction des risques : une analyse critique)
Auteur(s) :
WILD, T. C.
Année
1999
Page(s) :
83-102
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
67
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
SAN (Santé publique / Public health)
Thésaurus mots-clés
OBLIGATION DE SOINS
;
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
ATTITUDE
;
COMPARAISON
;
POLITIQUE
;
EFFICACITE
Résumé :
FRANÇAIS :
L'obligation de soins offre une alternative qui paraît potentiellement rentable à l'incarcération pour les usagers de drogues. Néanmoins, la compatibilité entre les principes de réduction de risques et ceux de l'obligation de soins n'est pas évidente. D'abord, une revue historique indique que les changements de politique et de législation qui prônent le soin, ne sont souvent pas accompagnés par les mesures administratives, fiscales et d'évaluation permettant de les soutenir. De plus, les arguments économiques, valables pour d'autres programmes, pourraient ne pas être valables quand il s'agit de prendre en compte la privation de liberté lors d'une obligation de soins. En outre, des études empiriques suggèrent une incompatibilité fondamentale entre les attitudes en faveur d'une obligation de soins et celles préférant la réduction des risques. Enfin, les énoncés empiriques sur l'efficacité relative du traitement sous contrainte comparé au traitement volontaire sont brouillés par des problèmes conceptuels et méthodologiques. Ces arguments suggèrent qu' obligation de soins et réduction des risques pourraient être moins compatibles que l'on le suppose généralement et que prudence doit donc être de règle dans l'élargissement des politiques de soins sous mandat de justice.
ENGLISH :
Compulsory treatment potentially offers a cost-effective and rehabilitative alternative to incarceration for substance-user offenders. However, the compatibility of harm-reduction principles and compulsory substance-user treatment initiatives is unclear. First, the historical record suggests that policy and legislative changes promoting diversion to treatment are typically not followed up by administrative, fiscal, and evaluative support. Moreover, cost-saving arguments underlying past programs may be inadequate to cope with concerns about civil liberties raised by compulsory treatment practices. Second, empirical evidence suggests that there may be a fundamental incompatibility between attitudes endorsing compulsory treatment and attitudes endorsing harm reduction. Finally, empirical claims about the relative efficacy of mandated versus nonmandated substance-user treatment are plagued by conceptual and methodological problems. These arguments suggest that compulsory substance-user treatment and harm reduction may not be as compatible as is commonly believed. Consequently, caution is warranted in moving toward a widespread adoption of compulsory treatment policies. [Translations are provided in the International Abstracts Section of this issue.] (Author's abstract.)
L'obligation de soins offre une alternative qui paraît potentiellement rentable à l'incarcération pour les usagers de drogues. Néanmoins, la compatibilité entre les principes de réduction de risques et ceux de l'obligation de soins n'est pas évidente. D'abord, une revue historique indique que les changements de politique et de législation qui prônent le soin, ne sont souvent pas accompagnés par les mesures administratives, fiscales et d'évaluation permettant de les soutenir. De plus, les arguments économiques, valables pour d'autres programmes, pourraient ne pas être valables quand il s'agit de prendre en compte la privation de liberté lors d'une obligation de soins. En outre, des études empiriques suggèrent une incompatibilité fondamentale entre les attitudes en faveur d'une obligation de soins et celles préférant la réduction des risques. Enfin, les énoncés empiriques sur l'efficacité relative du traitement sous contrainte comparé au traitement volontaire sont brouillés par des problèmes conceptuels et méthodologiques. Ces arguments suggèrent qu' obligation de soins et réduction des risques pourraient être moins compatibles que l'on le suppose généralement et que prudence doit donc être de règle dans l'élargissement des politiques de soins sous mandat de justice.
ENGLISH :
Compulsory treatment potentially offers a cost-effective and rehabilitative alternative to incarceration for substance-user offenders. However, the compatibility of harm-reduction principles and compulsory substance-user treatment initiatives is unclear. First, the historical record suggests that policy and legislative changes promoting diversion to treatment are typically not followed up by administrative, fiscal, and evaluative support. Moreover, cost-saving arguments underlying past programs may be inadequate to cope with concerns about civil liberties raised by compulsory treatment practices. Second, empirical evidence suggests that there may be a fundamental incompatibility between attitudes endorsing compulsory treatment and attitudes endorsing harm reduction. Finally, empirical claims about the relative efficacy of mandated versus nonmandated substance-user treatment are plagued by conceptual and methodological problems. These arguments suggest that compulsory substance-user treatment and harm reduction may not be as compatible as is commonly believed. Consequently, caution is warranted in moving toward a widespread adoption of compulsory treatment policies. [Translations are provided in the International Abstracts Section of this issue.] (Author's abstract.)
Affiliation :
Ctr. Hlth. Promotion Studies, Univ. Alberta, 5-10B Univ. Extension Ctr.,
8303-112 St., Edmonton, Alberta T6T 2T4. E-mail : cam.wild@ualberta.ca
Canada. Canada.
8303-112 St., Edmonton, Alberta T6T 2T4. E-mail : cam.wild@ualberta.ca
Canada. Canada.
Historique