Périodique
Life in the slow lane : are we serious about services for stimulant users ?
(Vivre sans se presser : qu'envisageons-nous pour la prise en charge des usagers de stimulants ?)
Auteur(s) :
BOTTOMLEY T.
Année
1999
Page(s) :
12-14
Langue(s) :
Anglais
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
STIMULANTS
;
USAGER
;
PRISE EN CHARGE
;
EVOLUTION
Thésaurus géographique
ROYAUME-UNI
Note générale :
Druglink Information Letter, 1999, 14, (3), 12-14
Note de contenu :
ill.
Résumé :
FRANÇAIS :
La plupart des centres de soins spécialisés s'occupent principalement des usagers d'opiacés sans se préoccuper vraiment des usagers de stimulants (à part une offre d'échange de seringues). Tout autre forme d'intervention auprès de cette population a été laissée au secteur bénévole. Etant donné l'augmentation considérable du taux de consommation des stimulants depuis 1990, l'auteur estime que cette situation n'est plus acceptable.
ENGLISH :
It Is perhaps not surprising given client demand and government policy, that most statutory drug services still carry caseloads weighted heavily towards opiate users offering little else other than needle exchange for stimulant users. Any other form of intervention has invariably been left to the under-funded voluntary sector. But given the substantial rise in stimulant use through the 1990s, for how much longer will a second class service be acceptable? (Author' s abstract)
La plupart des centres de soins spécialisés s'occupent principalement des usagers d'opiacés sans se préoccuper vraiment des usagers de stimulants (à part une offre d'échange de seringues). Tout autre forme d'intervention auprès de cette population a été laissée au secteur bénévole. Etant donné l'augmentation considérable du taux de consommation des stimulants depuis 1990, l'auteur estime que cette situation n'est plus acceptable.
ENGLISH :
It Is perhaps not surprising given client demand and government policy, that most statutory drug services still carry caseloads weighted heavily towards opiate users offering little else other than needle exchange for stimulant users. Any other form of intervention has invariably been left to the under-funded voluntary sector. But given the substantial rise in stimulant use through the 1990s, for how much longer will a second class service be acceptable? (Author' s abstract)
Affiliation :
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique