Périodique
Prosocial coping and substance use during pregnancy
(Capacité à bien fonctionner socialement et usage de substances psychoactives pendant la grossesse)
Auteur(s) :
BLECHMAN E. A. ;
LOWELL E. S. ;
GARRETT J.
Année
1999
Page(s) :
23-30
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
32
Domaine :
Plusieurs produits / Several products
Thésaurus mots-clés
CONSOMMATION
;
GROSSESSE
;
STRATEGIE ACTIVE D'ADAPTATION
;
SOCIABILITE
;
SEXE FEMININ
;
EVALUATION
Note générale :
Journal of Substance Abuse Treatment, 1999, 16, (1), 23-30
Note de contenu :
tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
Des interviews structurés menés auprès de 38 femmes consommant des substances psychoactives et de 45 femmes n'en consommant pas, indiquent que les premières déclarent consommer plus de substances psychoactives hors grossesse, présentent plus de symptômes dépressifs, d'affect négatif et de comportements anti-sociaux et s'engagent en général moins que les secondes. Durant les interviews filmés, des observateurs formés codifient moins de chaleur, moins d'auto-révélations et de questions directes chez les consommatrices de drogues. Une analyse factorielle des indicateurs évaluant les stratégies mises en oeuvre pour faire face et/ou s'adapter à des situations sociales, révèle une prédominance des réactions anti- et asociales chez les consommatrices de drogues. Ces résultats suggèrent que la capacité à faire face et à s'adapter à des situations sociales diverses comporte des éléments émotionnels, sociaux et cognitifs. Cette étude est la première à illustrer une relation entre consommation de substances psychoactives et comportement social limité ou déficient.
ENGLISH :
In structured interviews of pregnant inner-city residents, 38 substance users reported more current liking of drugs and polysubstance use, disengagement coping, depressive symptoms, negative affect, and antisocial behavior than did 45 nonusers. During videotaped interviews, trained observers coded less warmth and less prosocial information exchange (e.g., self-disclosure, question asking) among users. Factor analysis of measures of coping and its concomitants yielded a three-factor (prosocial, antisocial, asocial) solution, with asocial and antisocial coping predominating among substance users. These results suggest that coping has emotional, social, and cognitive elements. This study is the first to demonstrate an association between a substance-using lifestyle and limited prosocial information exchange. 1998 Elsevier Science Ltd (Editor's abstract.)
Des interviews structurés menés auprès de 38 femmes consommant des substances psychoactives et de 45 femmes n'en consommant pas, indiquent que les premières déclarent consommer plus de substances psychoactives hors grossesse, présentent plus de symptômes dépressifs, d'affect négatif et de comportements anti-sociaux et s'engagent en général moins que les secondes. Durant les interviews filmés, des observateurs formés codifient moins de chaleur, moins d'auto-révélations et de questions directes chez les consommatrices de drogues. Une analyse factorielle des indicateurs évaluant les stratégies mises en oeuvre pour faire face et/ou s'adapter à des situations sociales, révèle une prédominance des réactions anti- et asociales chez les consommatrices de drogues. Ces résultats suggèrent que la capacité à faire face et à s'adapter à des situations sociales diverses comporte des éléments émotionnels, sociaux et cognitifs. Cette étude est la première à illustrer une relation entre consommation de substances psychoactives et comportement social limité ou déficient.
ENGLISH :
In structured interviews of pregnant inner-city residents, 38 substance users reported more current liking of drugs and polysubstance use, disengagement coping, depressive symptoms, negative affect, and antisocial behavior than did 45 nonusers. During videotaped interviews, trained observers coded less warmth and less prosocial information exchange (e.g., self-disclosure, question asking) among users. Factor analysis of measures of coping and its concomitants yielded a three-factor (prosocial, antisocial, asocial) solution, with asocial and antisocial coping predominating among substance users. These results suggest that coping has emotional, social, and cognitive elements. This study is the first to demonstrate an association between a substance-using lifestyle and limited prosocial information exchange. 1998 Elsevier Science Ltd (Editor's abstract.)
Affiliation :
Dept. Psychol., Campus Box 345, Univ. Colorado, Boulder, CO 80309-0345
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique