Livre
Histoire sociale du tabac
(Tobacco social history)
Auteur(s) :
NOURRISSON, D.
Année
1999
Page(s) :
188 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : Editions Christian
Collection :
Vivre l'histoire
ISBN :
2-86496
Refs biblio. :
75
Domaine :
Tabac / Tobacco / e-cigarette
Thésaurus mots-clés
TABAC
;
HISTOIRE
;
REPRESENTATION SOCIALE
;
CROYANCE
;
INDUSTRIE DU TABAC
;
PRODUCTION
;
DIFFUSION DES PRODUITS
;
CIGARE
;
CIGARETTE
;
CONTREBANDE
;
DEBIT DE TABAC
;
USAGER
;
EVOLUTION
;
CULTUREL
;
FUMER
;
FUMEUR
;
PRISER
;
CHIQUER
;
STIGMATISATION
;
SOCIOLOGIE
;
ECONOMIE
;
TYPE D'USAGE
Note générale :
Paris, Editions Christian, 1999, (Vivre l'histoire), 188 p., Ill.
Note de contenu :
Ill.
Résumé :
FRANÇAIS :
Né en 1952, ancien élève de l'École normale supérieure de l'Enseignement technique (ENSET), Didier Nourrisson est agrégé et docteur en histoire. Professeur des universités, il enseigne à l'IUFM de l'académie de Lyon et dirige l'Institut de Recherche sur l'Enseignement de l'Histoire et de la Géographie (IREHG) Le tabac représente l'un des meilleurs exemples de l'adaptation d'un produit exotique à la civilisation occidentale. Miroir de notre société, il en reflète l'état mental. C'est aussi pour le sociologue un instrument de mesure qui permet en particulier d'apprécier le seuil de tolérance à une drogue. La consommation de tabac sera jugée normale ou dangereuse suivant les époques. Cette dialectique de l'usage et de l'abus conduit la réflexion. Elle est ici étalée sur quatre siècles, depuis la découverte de la plante par les compagnons de Christophe Colomb auprès des sauvages d'Amérique, jusqu'à notre époque. Elle est restreinte à l'ensemble français, bien que des comportements étrangers ne soient pas omis : l'aristocratie anglaise adopte la pipe dès le XVIIe siècle, tandis que son homologue française préfère la prise deux siècles encore. Fumer, priser ou chiquer, à chacun son usage du tabac jusqu'à ce que la cigarette rende les comportements uniformes. Mais après avoir loué les vertus curatives du tabac, la société le stigmatise. Dans tous les sens du terme, le sujet est brûlant. Alors courons dans le sillage parfumé de cette plante envahissante, remontons le temps d'un souffle et que la lecture historique alimente notre rêverie. (Résumé d'éditeur)
Né en 1952, ancien élève de l'École normale supérieure de l'Enseignement technique (ENSET), Didier Nourrisson est agrégé et docteur en histoire. Professeur des universités, il enseigne à l'IUFM de l'académie de Lyon et dirige l'Institut de Recherche sur l'Enseignement de l'Histoire et de la Géographie (IREHG) Le tabac représente l'un des meilleurs exemples de l'adaptation d'un produit exotique à la civilisation occidentale. Miroir de notre société, il en reflète l'état mental. C'est aussi pour le sociologue un instrument de mesure qui permet en particulier d'apprécier le seuil de tolérance à une drogue. La consommation de tabac sera jugée normale ou dangereuse suivant les époques. Cette dialectique de l'usage et de l'abus conduit la réflexion. Elle est ici étalée sur quatre siècles, depuis la découverte de la plante par les compagnons de Christophe Colomb auprès des sauvages d'Amérique, jusqu'à notre époque. Elle est restreinte à l'ensemble français, bien que des comportements étrangers ne soient pas omis : l'aristocratie anglaise adopte la pipe dès le XVIIe siècle, tandis que son homologue française préfère la prise deux siècles encore. Fumer, priser ou chiquer, à chacun son usage du tabac jusqu'à ce que la cigarette rende les comportements uniformes. Mais après avoir loué les vertus curatives du tabac, la société le stigmatise. Dans tous les sens du terme, le sujet est brûlant. Alors courons dans le sillage parfumé de cette plante envahissante, remontons le temps d'un souffle et que la lecture historique alimente notre rêverie. (Résumé d'éditeur)
Affiliation :
France. France.
Historique