Périodique
HIV risk behaviours among gay men who use anabolic steroids
(Comportements à risque VIH chez les homosexuels qui utilisent des stéroïdes anabolisants)
Auteur(s) :
BOLDING G. ;
SHERR L. ;
MAGUIRE M. ;
ELFORD, J.
Année
1999
Page(s) :
1829-1835
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
25
Domaine :
Dopage / Doping
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
SEXE MASCULIN
;
HSH
;
INJECTION
;
ANABOLISANTS
;
VIH
;
CONDUITE A RISQUE
;
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
SPORT
;
MILIEU URBAIN
Thésaurus géographique
ANGLETERRE
Note générale :
Addiction, 1999, 94, (12), 1829-1835
Note de contenu :
tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
Buts : examiner les comportements sexuels et les comportements d'injection à risque d'homosexuels londoniens qui utilisent des stéroïdes anabolisants (SA) ou d'autres substances renforçant la musculature ou améliorant la forme (rattachés aux SA). Etude : une enquête de type vertical utilisant un questionnaire auto-administré. Lieu: cinq centres de fitness dans le centre de Londres. Participants : 1004 homosexuels de sexe masculin fréquentant ces salles de gym en septembre et en octobre 1997. Mesures: la proportion d'hommes rapportant (i) l'injection de SA, (ii) le partage des aiguilles, (iii) la non connaissance du statut VIH et des relations anales non protégées (RANP). Résultats : sur 1001 hommes, 136 (13,51/%) étaient des usagers actuels de SA (de 2,7% à 21,2% selon la salle de gym, p < 0,001), et 81 (8,1%) s'injectaient les SA (de 0,4% à 17,5% dans les 5 salles, p < 0,001). Aucun sujet n'a rapporté le partage d'aiguilles avec d'autres usagers et plus de 90% disaient utiliser du matériel jetable sous emballage scellé. Parmi les usagers actuels de SA, 20,9% (28/136) rapportaient des RANP sans connaître le statut VIH comparé à 12,9% (107/827) chez ceux qui n'utilisaient jamais de SA (p = 0,02), une différence demeurant significative après ajustement des facteurs confondants (taux de risques ajustés = 1,75, IC95% 1,05, 2,91, p = 0,03). Conclusions : alors que près d'un homosexuel sur dix dans cette étude s'injectait des stéroïdes anabolisants ou d'autres substances améliorant la forme, aucun ne rapportait le partage des aiguilles. Les usagers de stéroïdes rapportaient cependant plus de RANP sans connaître le statut VIH que les autres hommes, une différence persistant même après l'ajustement des facteurs confondants. Si des changements intervenaient dans les pratiques d'injection, cela pourrait entraîner une augmentation dramatique des risques de transmission VIH dans cette population. La surveillance visant à enregistrer les comportements à risque chez les homosexuels de sexe masculin utilisant des stéroïdes anabolisants est recommandée, ainsi que des programmes de prévention VIH. (Résumé de la revue)
ENGLISH :
Aims. To examine the injecting and sexual risk behaviours of gay men in London who use anabolic steroids or other fitness-enhancing substances (referred to as AS). Design. Cross-sectional survey using self-administered questionnaire. Setting. Five gyms in central London. Participants. 1004 gay men using the gyms during September-October 1997. Measurements. Proportion of men who report (i) injecting AS, (ii) sharing needles and (iii) HIV status-unknown unprotected anal intercourse (UAI). Findings. Of 1004 men, 136 (13.5%) were current users of AS (range across the five gyms, 2.7-21.2%, p < 0.001), and 81 (8.1%) injected AS (range 0.4-17.5% p < 0.001). None said they shared a needle with other users and more than 90% said they always used disposable units ftorn sealed packets. Among current AS users, 20.9% (28/136) reported status-unknown UAI compared with 12.9% (107/827) of never-users (p = 0.02), a differential which remained significant after adjusting for confounding factors (adjusted adds ratio = 1.75, 95% CI 1.05, 2.91, p = 0.03). Conclusions. While nearly one in 10 gay men in this study injected anabolic steroids or other fitness-enhancing substances, none reported sharing needles. Steroid users were, however, more likely to report status-unknown UAI than other men, a differential that remained after adjusting for confounding factors. Since any change in injecting practice could dramatically increase the risk of HIV transmission in this population, behavioural surveillance to monitor risk behaviours among gay men using anabolic steroids is recommended, as are targeted HIV prevention programmes. (Author' s abstract)
Buts : examiner les comportements sexuels et les comportements d'injection à risque d'homosexuels londoniens qui utilisent des stéroïdes anabolisants (SA) ou d'autres substances renforçant la musculature ou améliorant la forme (rattachés aux SA). Etude : une enquête de type vertical utilisant un questionnaire auto-administré. Lieu: cinq centres de fitness dans le centre de Londres. Participants : 1004 homosexuels de sexe masculin fréquentant ces salles de gym en septembre et en octobre 1997. Mesures: la proportion d'hommes rapportant (i) l'injection de SA, (ii) le partage des aiguilles, (iii) la non connaissance du statut VIH et des relations anales non protégées (RANP). Résultats : sur 1001 hommes, 136 (13,51/%) étaient des usagers actuels de SA (de 2,7% à 21,2% selon la salle de gym, p < 0,001), et 81 (8,1%) s'injectaient les SA (de 0,4% à 17,5% dans les 5 salles, p < 0,001). Aucun sujet n'a rapporté le partage d'aiguilles avec d'autres usagers et plus de 90% disaient utiliser du matériel jetable sous emballage scellé. Parmi les usagers actuels de SA, 20,9% (28/136) rapportaient des RANP sans connaître le statut VIH comparé à 12,9% (107/827) chez ceux qui n'utilisaient jamais de SA (p = 0,02), une différence demeurant significative après ajustement des facteurs confondants (taux de risques ajustés = 1,75, IC95% 1,05, 2,91, p = 0,03). Conclusions : alors que près d'un homosexuel sur dix dans cette étude s'injectait des stéroïdes anabolisants ou d'autres substances améliorant la forme, aucun ne rapportait le partage des aiguilles. Les usagers de stéroïdes rapportaient cependant plus de RANP sans connaître le statut VIH que les autres hommes, une différence persistant même après l'ajustement des facteurs confondants. Si des changements intervenaient dans les pratiques d'injection, cela pourrait entraîner une augmentation dramatique des risques de transmission VIH dans cette population. La surveillance visant à enregistrer les comportements à risque chez les homosexuels de sexe masculin utilisant des stéroïdes anabolisants est recommandée, ainsi que des programmes de prévention VIH. (Résumé de la revue)
ENGLISH :
Aims. To examine the injecting and sexual risk behaviours of gay men in London who use anabolic steroids or other fitness-enhancing substances (referred to as AS). Design. Cross-sectional survey using self-administered questionnaire. Setting. Five gyms in central London. Participants. 1004 gay men using the gyms during September-October 1997. Measurements. Proportion of men who report (i) injecting AS, (ii) sharing needles and (iii) HIV status-unknown unprotected anal intercourse (UAI). Findings. Of 1004 men, 136 (13.5%) were current users of AS (range across the five gyms, 2.7-21.2%, p < 0.001), and 81 (8.1%) injected AS (range 0.4-17.5% p < 0.001). None said they shared a needle with other users and more than 90% said they always used disposable units ftorn sealed packets. Among current AS users, 20.9% (28/136) reported status-unknown UAI compared with 12.9% (107/827) of never-users (p = 0.02), a differential which remained significant after adjusting for confounding factors (adjusted adds ratio = 1.75, 95% CI 1.05, 2.91, p = 0.03). Conclusions. While nearly one in 10 gay men in this study injected anabolic steroids or other fitness-enhancing substances, none reported sharing needles. Steroid users were, however, more likely to report status-unknown UAI than other men, a differential that remained after adjusting for confounding factors. Since any change in injecting practice could dramatically increase the risk of HIV transmission in this population, behavioural surveillance to monitor risk behaviours among gay men using anabolic steroids is recommended, as are targeted HIV prevention programmes. (Author' s abstract)
Affiliation :
Dept Primary Care Population Sci., Royal Free Univ. Coll. Med. Sch., Royal Free Campus, Rowland Hill St, London NW3 2PF,
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique