Périodique
Trends in HIV risk behaviour and methadone dosage among HIV-negative drug users: an ecological study
(Les tendances concernant les conduites à risque VIH et la posologie de la méthadone parmi des usagers de drogues séronégatifs au VIH.)
Auteur(s) :
LANGENDAM, M. W. ;
VAN BRUSSEL, G. H. A. ;
COUTINHO, R. A. ;
VAN AMEIJDEN, E. J. C.
Année
2000
Page(s) :
1870-1872
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
11
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
VIH
;
TRAITEMENT DE MAINTENANCE
;
METHADONE
;
POSOLOGIE
;
ECHANGE DE SERINGUES
;
PRESERVATIF
;
EFFICACITE
;
ETUDE LONGITUDINALE
Thésaurus géographique
PAYS-BAS
Note générale :
AIDS, 2000, 14, (12), 1870-1872
Note de contenu :
tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
Des études internationales ont suggéré que le traitement de maintenance à la méthadone peut diminuer la propagation du VIH chez les héroïnomanes lorsque la posologie du traitement est adéquate (>60mg/jour). Cette étude explore les corrélations entre la dose de méthadone et les conduites à risque VIH et, les effets d'une augmentation de la dose de méthadone sur les conduites à risque VIH dans le temps, auprès de 621 participants au programme méthadone de Amsterdam (initié dans le milieu des années 70), séronégatifs VIH. L'âge moyen de la cohorte est de 31 ans, 73% a des antécédents d'usage injectable et 85% des femmes se sont prostituées. De 1986 à 1991, la dose moyenne de méthadone était de 40 à 42 mg/jour et de 1991 à 1996 les doses étaient respectivement de 42, 49, 52, 54, 56, 56mg/jour. Plusieurs conduites à risque ont diminué à Amsterdam, notamment avant 1991. Une dose élevée de méthadone était associée à une fréquence plus basse d'échange de seringues et de non utilisation des préservatifs au cours de la période d'étude. Cependant, après 1991, la poursuite de la diminution des conduites à risque ne peut pas s'expliquer par l'augmentation des doses de méthadone. D'autres facteurs liés à un changement culturel de l'usage de la drogue et du cadre de la prostitution en semblent responsables.
Des études internationales ont suggéré que le traitement de maintenance à la méthadone peut diminuer la propagation du VIH chez les héroïnomanes lorsque la posologie du traitement est adéquate (>60mg/jour). Cette étude explore les corrélations entre la dose de méthadone et les conduites à risque VIH et, les effets d'une augmentation de la dose de méthadone sur les conduites à risque VIH dans le temps, auprès de 621 participants au programme méthadone de Amsterdam (initié dans le milieu des années 70), séronégatifs VIH. L'âge moyen de la cohorte est de 31 ans, 73% a des antécédents d'usage injectable et 85% des femmes se sont prostituées. De 1986 à 1991, la dose moyenne de méthadone était de 40 à 42 mg/jour et de 1991 à 1996 les doses étaient respectivement de 42, 49, 52, 54, 56, 56mg/jour. Plusieurs conduites à risque ont diminué à Amsterdam, notamment avant 1991. Une dose élevée de méthadone était associée à une fréquence plus basse d'échange de seringues et de non utilisation des préservatifs au cours de la période d'étude. Cependant, après 1991, la poursuite de la diminution des conduites à risque ne peut pas s'expliquer par l'augmentation des doses de méthadone. D'autres facteurs liés à un changement culturel de l'usage de la drogue et du cadre de la prostitution en semblent responsables.
Affiliation :
Division of Public Health and Environment, Municipal Health Service, Amsterdam
Pays-Bas. Netherlands.
Pays-Bas. Netherlands.
Historique