Périodique
HIV risk behaviour correlates among injecting drug users in Greek prisons
(Corrélations avec un comportement à risque pour le VIH chez les usagers de drogue par injection dans les prisons grecques)
Auteur(s) :
KOULIERAKIS, G. ;
GNARDELLIS, C. ;
AGRAFIOTIS, D. ;
POWER, K. G.
Année
2000
Page(s) :
1207-1216
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
29
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
PRISON
;
ETUDE TRANSVERSALE
;
CONSOMMATION
;
INJECTION
;
VIH
;
CONDUITE A RISQUE
;
SERINGUE
;
TRAJECTOIRE
;
FACTEUR DE RISQUE
;
SEXUALITE
;
JUGEMENT
Thésaurus géographique
GRECE
Note générale :
Addiction, 2000, 95, (8), 1207-1216
Note de contenu :
fig. ; tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
Buts: identifier les corrélations de l'usage de drogues par injection dans les prisons. Etude: une étude verticale nationale, dont la participation était volontaire et anonyme. Lieu: 10 prisons grecques. Participants: un échantillon représentatif de 1000 détenus de sexe masculin. 861 questionnaires ont été remplis et analysés. Mesures: un questionnaire a été rempli par les participants pour mesurer les caractéristiques démographiques, l'histoire pénale, l'usage de drogues et le partage du matériel d'injection. Résultats: 290 détenus (33,7%) ont rapporté s'être injectés de la drogue à un certain moment de leur vie, dont 174 (60%) en prison. Parmi ces derniers, 145 (83%) avaient partagé le matériel d'injection au cours de leur incarcération. L'analyse de régression logistique a révélé que le temps total passé en prison, une condamnation précédente liée à la drogue, une culpabilité reconnue (par opposition à la détention préventive) et plusieurs partenaires sexuelles féminines un an avant l'incarcération constituaient des corrélations significatives de comportements à risque VIH. Pour chaque année d'emprisonnement, le risque d'injection en prison augmentait d'environ 17% (OR= 1,17, [IC 95%: 1,07-1,27]). Les détenus déjà condamnés précédemment pour des délits en relation avec la drogue avaient deux fois plus de risques de s'injecter au cours de leur incarcération (OR= 1,97, IC 95%: 1,16-3,33). En dernière analyse, les détenus condamnés étaient significativement peu prédisposés à s'injecter en prison (OR = 1,58, IC 95%: 0,92-2,74). Conclusions: les variables liées au parcours d'emprisonnement des détenus influencent les comportements à risque VIH en prison. Il s'avère donc nécessaire d'aider les UDI à réduire la probabilité de comportements à haut risque en prenant en compte des facteurs tels que la fréquence et la durée d'incarcération, et la disponibilité de programmes de désintoxication au sein des prisons. (Résumé de la revue)
ENGLISH :
Aims. To identify the correlates of injecting drug use within prison. Design. A national cross-sectional study, participation being voluntary and anonymous. Setting. Ten Greek prisons. Participants. A representative sample of 1000 male inmates; 861 questionnaires were completed and analysed. Measurement. A self-report questionnaire for demographics, penal history, drug use and sharing injecting equipment. Findings. Two hundred and ninety inmates (33.7%) reported injecting drugs at some time in their lives, of whom 174 (60%) had injected while imprisoned. Among those who had injected while imprisoned, 145 (83%) had shared equipment while incarcerated. Logistic regression analysis suggested that total time in prison, previous drug conviction, being a convict (as opposed to on remand) and having multiple female sexual partners 1 year before incarceration were significant HIV risk behaviour correlates. For every year of imprisonment, the risk of injection in prison increased by about 17% [OR = 1. 17 (95% CL 1.07-1.27)]. Inmates with a previous drug-related conviction were about twice as likely to inject within prison [OR = 1.97 (95% CL 1.16-3.33)]. Finally, convicted inmates were marginally significantly more prone to inject in prison [OR = 1.58 (95 % U. 0.92-2.74)]. Conclusions. Variables related to the inmates' prison career influence HIV risk behaviours within prison. There is a need to assist IDUs in reducing the likelihood of high-risk behaviour by considering factors such as frequency of incarceration, length of time incarcerated and availability of detoxification programmes within prison. (Author' s abstract)
Buts: identifier les corrélations de l'usage de drogues par injection dans les prisons. Etude: une étude verticale nationale, dont la participation était volontaire et anonyme. Lieu: 10 prisons grecques. Participants: un échantillon représentatif de 1000 détenus de sexe masculin. 861 questionnaires ont été remplis et analysés. Mesures: un questionnaire a été rempli par les participants pour mesurer les caractéristiques démographiques, l'histoire pénale, l'usage de drogues et le partage du matériel d'injection. Résultats: 290 détenus (33,7%) ont rapporté s'être injectés de la drogue à un certain moment de leur vie, dont 174 (60%) en prison. Parmi ces derniers, 145 (83%) avaient partagé le matériel d'injection au cours de leur incarcération. L'analyse de régression logistique a révélé que le temps total passé en prison, une condamnation précédente liée à la drogue, une culpabilité reconnue (par opposition à la détention préventive) et plusieurs partenaires sexuelles féminines un an avant l'incarcération constituaient des corrélations significatives de comportements à risque VIH. Pour chaque année d'emprisonnement, le risque d'injection en prison augmentait d'environ 17% (OR= 1,17, [IC 95%: 1,07-1,27]). Les détenus déjà condamnés précédemment pour des délits en relation avec la drogue avaient deux fois plus de risques de s'injecter au cours de leur incarcération (OR= 1,97, IC 95%: 1,16-3,33). En dernière analyse, les détenus condamnés étaient significativement peu prédisposés à s'injecter en prison (OR = 1,58, IC 95%: 0,92-2,74). Conclusions: les variables liées au parcours d'emprisonnement des détenus influencent les comportements à risque VIH en prison. Il s'avère donc nécessaire d'aider les UDI à réduire la probabilité de comportements à haut risque en prenant en compte des facteurs tels que la fréquence et la durée d'incarcération, et la disponibilité de programmes de désintoxication au sein des prisons. (Résumé de la revue)
ENGLISH :
Aims. To identify the correlates of injecting drug use within prison. Design. A national cross-sectional study, participation being voluntary and anonymous. Setting. Ten Greek prisons. Participants. A representative sample of 1000 male inmates; 861 questionnaires were completed and analysed. Measurement. A self-report questionnaire for demographics, penal history, drug use and sharing injecting equipment. Findings. Two hundred and ninety inmates (33.7%) reported injecting drugs at some time in their lives, of whom 174 (60%) had injected while imprisoned. Among those who had injected while imprisoned, 145 (83%) had shared equipment while incarcerated. Logistic regression analysis suggested that total time in prison, previous drug conviction, being a convict (as opposed to on remand) and having multiple female sexual partners 1 year before incarceration were significant HIV risk behaviour correlates. For every year of imprisonment, the risk of injection in prison increased by about 17% [OR = 1. 17 (95% CL 1.07-1.27)]. Inmates with a previous drug-related conviction were about twice as likely to inject within prison [OR = 1.97 (95% CL 1.16-3.33)]. Finally, convicted inmates were marginally significantly more prone to inject in prison [OR = 1.58 (95 % U. 0.92-2.74)]. Conclusions. Variables related to the inmates' prison career influence HIV risk behaviours within prison. There is a need to assist IDUs in reducing the likelihood of high-risk behaviour by considering factors such as frequency of incarceration, length of time incarcerated and availability of detoxification programmes within prison. (Author' s abstract)
Affiliation :
Dept Sociol., Nal School Public Hlth, 196 Alexandras Ave., 115 21, Athens
Grèce. Greece.
Grèce. Greece.
Historique