Périodique
Prevalence, incidence and risk factors of anaemia in HIV-positive and HIV-negative drug users
(Prévalence, incidence et facteurs de risques d'anémie chez des usagers de drogues séropositifs et séronégatifs au VIH)
Auteur(s) :
VAN DER WERF M. J. ;
VAN BENTHEM, B. H. ;
VAN AMEIJDEN, E. J.
Année
2000
Page(s) :
383-392
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
39
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
INJECTION
;
SEROPOSITIVITE
;
VIH
;
ANEMIE
;
PREVALENCE
;
INCIDENCE
;
FACTEUR DE RISQUE
;
ETUDE TRANSVERSALE
;
ETUDE LONGITUDINALE
Thésaurus géographique
PAYS-BAS
Note générale :
Addiction, 2000, 95, (3), 383-392, tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
Deux études ont été menées : une étude verticale parmi 360 usagers de drogues séropositifs et séronégatifs au VIH et une étude longitudinale parmi 175 860 usagers de drogues séropositifs participant à une étude de cohorte d'usagers de drogues à Amsterdam. Des données socio-démographiques ainsi que des données concernant le comportement d'usage de drogues et la thérapie inhibitrice (zidovudine et protéase) ont été recueillies au cours des visites régulières des sujets de la cohorte. Les données de laboratoire concernant la numération sanguine, le compte de CD4+ et la présence de ARN VIH-1 ont aussi été prises en compte. La prévalence de l'anémie était de 21,1% parmi les participants usagers de drogues selon la définition de l'OMS. L'incidence de l'anémie chez les individus séropositifs au VIH était de 33,0/100 années-personnes. Le facteur de risque principal pour l'anémie était la fréquence élevée d'injection de drogues. Un index de masse corporelle QueteIet < à 20 et l'appartenance au sexe féminin étaient aussi positivement et significativement liés à l'anémie dans l'étude verticale. Dans l'étude longitudinale effectuée parmi les usagers de drogue séropositifs au VIH, la progression de l'infection VIH indiquée par un faible compte de CD4+ et un diagnostic du SIDA était prédictive d'anémie. En conclusion, les résultats indiquent que les usagers de drogues de la cohorte de l'étude réalisée à Amsterdam ont une forte prévalence d'anémie, laquelle peut être principalement expliquée par une forte fréquence d'injection de drogues et la progression de l'infection VIH. La réduction ou l'arrêt de l'usage de drogues par injection devrait réduire l'anémie. (A partir du résumé de la revue)
ENGLISH :
Aims. To determine the prevalence of anaemia among HIV-positive and -negative drug users, estimate the incidence of anaemia among HIV-positive drug users and study risk factors for prevalent anaemia with emphasis on HIV infection, gender and drug use behaviour. Design, setting and participants. Cross-sectional study among HIV-positive and HIV-negative drug users (n = 360) and a longitudinal study among HIV-positive drug users (n = 175, 860 visits) participating in a cohort study of drug users in Amsterdam. Measurements. Self-reported data on socio-demographics, drug use behaviour and zi- dovudine and protease inhibitor therapy on regular cohort visits. Laboratory determinations of haemoglobin concentration, CD4+ -cell counts and HIV-1 RNA. Findings. The prevalence of anaemia was 21.1% among participating drug users according to the WHO definition. The incidence of anaemia in HIV-positive individuals was 33.0/100 person-years. The main risk factor for anaemia was high frequency of injecting drugs. A Quetelet body mass index < 20 and female gender were also positively and significantly related to anaemia in the cross-sectional study. In the longitudinal study among HIV-positive drug users progression of HIV infection indicated by low CD4+ -cell count and AIDS diagnosis were predictive of anaemia. Conclusion. The results indicate that drug users in the Amsterdam cohort study have a high prevalence of anaemia, which can be explained mainly by high frequency of injecting drugs and HIV infection progression. Reduction or cessation of injecting drug use should reduce anaemia. (Author' s abstract)
Deux études ont été menées : une étude verticale parmi 360 usagers de drogues séropositifs et séronégatifs au VIH et une étude longitudinale parmi 175 860 usagers de drogues séropositifs participant à une étude de cohorte d'usagers de drogues à Amsterdam. Des données socio-démographiques ainsi que des données concernant le comportement d'usage de drogues et la thérapie inhibitrice (zidovudine et protéase) ont été recueillies au cours des visites régulières des sujets de la cohorte. Les données de laboratoire concernant la numération sanguine, le compte de CD4+ et la présence de ARN VIH-1 ont aussi été prises en compte. La prévalence de l'anémie était de 21,1% parmi les participants usagers de drogues selon la définition de l'OMS. L'incidence de l'anémie chez les individus séropositifs au VIH était de 33,0/100 années-personnes. Le facteur de risque principal pour l'anémie était la fréquence élevée d'injection de drogues. Un index de masse corporelle QueteIet < à 20 et l'appartenance au sexe féminin étaient aussi positivement et significativement liés à l'anémie dans l'étude verticale. Dans l'étude longitudinale effectuée parmi les usagers de drogue séropositifs au VIH, la progression de l'infection VIH indiquée par un faible compte de CD4+ et un diagnostic du SIDA était prédictive d'anémie. En conclusion, les résultats indiquent que les usagers de drogues de la cohorte de l'étude réalisée à Amsterdam ont une forte prévalence d'anémie, laquelle peut être principalement expliquée par une forte fréquence d'injection de drogues et la progression de l'infection VIH. La réduction ou l'arrêt de l'usage de drogues par injection devrait réduire l'anémie. (A partir du résumé de la revue)
ENGLISH :
Aims. To determine the prevalence of anaemia among HIV-positive and -negative drug users, estimate the incidence of anaemia among HIV-positive drug users and study risk factors for prevalent anaemia with emphasis on HIV infection, gender and drug use behaviour. Design, setting and participants. Cross-sectional study among HIV-positive and HIV-negative drug users (n = 360) and a longitudinal study among HIV-positive drug users (n = 175, 860 visits) participating in a cohort study of drug users in Amsterdam. Measurements. Self-reported data on socio-demographics, drug use behaviour and zi- dovudine and protease inhibitor therapy on regular cohort visits. Laboratory determinations of haemoglobin concentration, CD4+ -cell counts and HIV-1 RNA. Findings. The prevalence of anaemia was 21.1% among participating drug users according to the WHO definition. The incidence of anaemia in HIV-positive individuals was 33.0/100 person-years. The main risk factor for anaemia was high frequency of injecting drugs. A Quetelet body mass index < 20 and female gender were also positively and significantly related to anaemia in the cross-sectional study. In the longitudinal study among HIV-positive drug users progression of HIV infection indicated by low CD4+ -cell count and AIDS diagnosis were predictive of anaemia. Conclusion. The results indicate that drug users in the Amsterdam cohort study have a high prevalence of anaemia, which can be explained mainly by high frequency of injecting drugs and HIV infection progression. Reduction or cessation of injecting drug use should reduce anaemia. (Author' s abstract)
Affiliation :
Municipal Hlth Serv., Division Public Hlth Environment, Nieuwe Achtergracht 100, 1018 WT Amsterdam
Pays-Bas. Netherlands.
Pays-Bas. Netherlands.
Historique