Périodique
Drug misuse and suicide : a tale of two services
(Abus de drogue et suicide : l'histoire de deux prises en charge)
Auteur(s) :
APPLEBY, L.
Année
2000
Page(s) :
175-177
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
19
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
SUICIDE
;
ABUS
;
PSYCHOPATHOLOGIE
;
COMORBIDITE
;
OPIACES
;
ANTIDEPRESSEURS
;
PREVENTION
;
FACTEUR DE RISQUE
;
DIAGNOSTIC
;
PSYCHIATRIE
;
PARTENARIAT
Note générale :
Addiction, 2000, 95, (2), 175-177
Résumé :
FRANÇAIS :
La relation entre usage de drogues et suicide est très forte. Le risque de suicide chez les personnes toxicomanes est élevé (environ 40 fois supérieur au même risque dans la population générale). On observe réciproquement un taux élevé d'abus de drogues chez les suicidants (tout particulièrement chez les jeunes et en milieu urbain). L'abus de drogues est aussi un mode de suicide important chez les patients suivis en milieu psychiatrique ; et d'après les données nationales au Royaume Uni, 12 % des personnes suivies pour des problèmes mentaux présentent un diagnostic primaire ou secondaire de pharmacodépendance. Les méthodes de suicide les plus courantes dans ce groupe de patients sont l'overdose et la pendaison ; les principales catégories de drogues prises lors de l'overdose sont les opiacés et les antidépresseurs. Une des mesures de prévention possible est donc la restriction des prescriptions d'antidépresseurs chez les toxicomanes. Cependant des changements fondamentaux dans l'organisation des différents services est nécessaire : les problèmes d'abus de drogues étant devenus centraux dans les services généraux de santé mentale, les services psychiatriques et les services de soins spécialisés pour toxicomanes doivent travailler en étroite collaboration. Les compétences en matière d'évaluation des risques de suicide ou d'abus de drogues ne peuvent être l'affaire d'un seul service mais doivent être partagées, dans la mesure où elles sont essentielles. (A partir du résumé de la revue)
La relation entre usage de drogues et suicide est très forte. Le risque de suicide chez les personnes toxicomanes est élevé (environ 40 fois supérieur au même risque dans la population générale). On observe réciproquement un taux élevé d'abus de drogues chez les suicidants (tout particulièrement chez les jeunes et en milieu urbain). L'abus de drogues est aussi un mode de suicide important chez les patients suivis en milieu psychiatrique ; et d'après les données nationales au Royaume Uni, 12 % des personnes suivies pour des problèmes mentaux présentent un diagnostic primaire ou secondaire de pharmacodépendance. Les méthodes de suicide les plus courantes dans ce groupe de patients sont l'overdose et la pendaison ; les principales catégories de drogues prises lors de l'overdose sont les opiacés et les antidépresseurs. Une des mesures de prévention possible est donc la restriction des prescriptions d'antidépresseurs chez les toxicomanes. Cependant des changements fondamentaux dans l'organisation des différents services est nécessaire : les problèmes d'abus de drogues étant devenus centraux dans les services généraux de santé mentale, les services psychiatriques et les services de soins spécialisés pour toxicomanes doivent travailler en étroite collaboration. Les compétences en matière d'évaluation des risques de suicide ou d'abus de drogues ne peuvent être l'affaire d'un seul service mais doivent être partagées, dans la mesure où elles sont essentielles. (A partir du résumé de la revue)
Affiliation :
Sch. Psychiatry and Behavioural Sciences, Univ. Manchester, Withington Hosp., Manchester M20 8LR
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique