Rapport
Médicaments et aptitude à la conduite automobile. Rapport du CERMT sur la classification des médicaments
(Drugs and driving capacity. CRMT's report on drugs classification)
Année
2000
Page(s) :
434 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Annecy : CERMT
Refs biblio. :
143
Domaine :
Plusieurs produits / Several products
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
MEDICAMENTS
;
ANTIDEPRESSEURS
;
BENZODIAZEPINES
;
NEUROLEPTIQUES
;
NALTREXONE
;
METHADONE
;
BUPRENORPHINE
;
CLASSIFICATION
;
EFFET SECONDAIRE
;
VIGILANCE
;
CONDUITE DE VEHICULE
Thésaurus géographique
FRANCE
Note générale :
Rapport réalisé à la demande de la Prévention Routière et avec le soutien de la Fédération Française des Sociétés d'Assurances, Annecy, CERMT, 2000, 434 p., fig.
Note de contenu :
fig.
Résumé :
FRANÇAIS :
Tout comme pour l'alcool et les drogues illicites, l'absorpsion par le conducteur de certains médicaments est susceptible, on le sait depuis de nombreuses années, d'accroître significativement le risque d'accident de la circulation, du fait d'un certain nombre de manifestations indésirables ayant des conséquences sur la conduite. On peut citer la somnolence, la perte de coordination motrice, les troubles du comportement, l'atteinte de l'équilibre, les troubles sensoriels. Le présent rapport présente une classification des médicaments en 4 classes : classe III : médicaments dont l'usage est incompatible avec toute forme de conduite de véhicules motorisés. Classe II : incompatibles avec la conduite de véhicules lourds, classe I : autorisation de conduire mais avec une information du patient et des précautions d'emploi, classe 0 : pas d'effets connus en l'état actuel des connaissances. Cette classification n'a aucune valeur réglementaire, elle est appelée à évoluer et elle est imparfaite. Elle a pour objectif d'inciter les médecins à choisir, dans une indication thérapeutique donnée, les classes de produits les moins nocives pour la conduite automobile, et au sein de chaque classe, les produits les plus adaptés pour les patients qui conduisent. Les traitements des états de dépendance font l'objet des pages 97 à 103. (Extrait du document.)
Tout comme pour l'alcool et les drogues illicites, l'absorpsion par le conducteur de certains médicaments est susceptible, on le sait depuis de nombreuses années, d'accroître significativement le risque d'accident de la circulation, du fait d'un certain nombre de manifestations indésirables ayant des conséquences sur la conduite. On peut citer la somnolence, la perte de coordination motrice, les troubles du comportement, l'atteinte de l'équilibre, les troubles sensoriels. Le présent rapport présente une classification des médicaments en 4 classes : classe III : médicaments dont l'usage est incompatible avec toute forme de conduite de véhicules motorisés. Classe II : incompatibles avec la conduite de véhicules lourds, classe I : autorisation de conduire mais avec une information du patient et des précautions d'emploi, classe 0 : pas d'effets connus en l'état actuel des connaissances. Cette classification n'a aucune valeur réglementaire, elle est appelée à évoluer et elle est imparfaite. Elle a pour objectif d'inciter les médecins à choisir, dans une indication thérapeutique donnée, les classes de produits les moins nocives pour la conduite automobile, et au sein de chaque classe, les produits les plus adaptés pour les patients qui conduisent. Les traitements des états de dépendance font l'objet des pages 97 à 103. (Extrait du document.)
Affiliation :
France. France.
Historique