Périodique
Feeling good: doing fine
(Etre bien dans sa peau)
Auteur(s) :
CLARKE, K. ;
FORMBY J.
Année
2000
Page(s) :
10-13
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
22
Domaine :
Plusieurs produits / Several products
Thésaurus mots-clés
SEXE FEMININ
;
GROSSESSE
;
POLYCONSOMMATION
;
CONSOMMATION
;
HOPITAL
;
ACCES AUX SOINS
Thésaurus géographique
ROYAUME-UNI
Note générale :
Druglink, 2000, 15, (5), 10-13
Note de contenu :
ill.
Résumé :
FRANÇAIS :
Des chiffres indiquent qu'un nombre croissant de femmes enceintes font usage de substances psychoactives. Elles en consomment de plus en plus jeunes et leur usage croît de façon disproportionnée. Plus de 90 % des femmes qui se présentent aux services anti-drogue se trouvent entre le début d'adolescence et la fin de la trentaine. La majorité a utilisé l'héroïne pour la première fois. Ces femmes hésitent souvent à faire appel aux services prénataux. Depuis le début des années 80, en réponse aux demandes locales, des services destinés aux femmes enceintes toxicomanes se sont mis en place au Royaume-Uni. Une étude pilote a été menée à la "River Clinic Pregnancy" à Greenwich au sud de Londres dans un service destiné aux femmes enceintes toxicomanes. Sur 29 femmes, 90 % étaient blanches-européennes, 69 % mariées ou cohabitant, 72 % habitant dans un logement, 79 % sans activité professionnelle ; la moyenne d'âge était de 26 ans. Selon ces femmes, la grossesse était une motivation pour changer de vie et ne plus consommer de substances psychoactives. Leurs impressions sur ce service sont positives. Elles pensent qu'il ne porte pas de jugement, est accessible et offre une bonne préparation à l'accouchement. De son côté, le personnel soignant reconnaît l'efficacité de ce service. En conclusion, les auteurs indiquent qu'on est encore loin d'intégrer ce type de service dans les maternités.
Des chiffres indiquent qu'un nombre croissant de femmes enceintes font usage de substances psychoactives. Elles en consomment de plus en plus jeunes et leur usage croît de façon disproportionnée. Plus de 90 % des femmes qui se présentent aux services anti-drogue se trouvent entre le début d'adolescence et la fin de la trentaine. La majorité a utilisé l'héroïne pour la première fois. Ces femmes hésitent souvent à faire appel aux services prénataux. Depuis le début des années 80, en réponse aux demandes locales, des services destinés aux femmes enceintes toxicomanes se sont mis en place au Royaume-Uni. Une étude pilote a été menée à la "River Clinic Pregnancy" à Greenwich au sud de Londres dans un service destiné aux femmes enceintes toxicomanes. Sur 29 femmes, 90 % étaient blanches-européennes, 69 % mariées ou cohabitant, 72 % habitant dans un logement, 79 % sans activité professionnelle ; la moyenne d'âge était de 26 ans. Selon ces femmes, la grossesse était une motivation pour changer de vie et ne plus consommer de substances psychoactives. Leurs impressions sur ce service sont positives. Elles pensent qu'il ne porte pas de jugement, est accessible et offre une bonne préparation à l'accouchement. De son côté, le personnel soignant reconnaît l'efficacité de ce service. En conclusion, les auteurs indiquent qu'on est encore loin d'intégrer ce type de service dans les maternités.
Affiliation :
South London & Maudsley NHS Trust
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique