Périodique
Relapse outcomes in a randomized trial of residential and day drug abuse treatment
(Enquête randomisée sur les taux de rechute dans le cadre d'un traitement résidentiel ou ambulatoire)
Auteur(s) :
GREENWOOD, G. L. ;
WOODS, W. J. ;
GUYDISH, J. ;
BEIN, E.
Année
2001
Page(s) :
15-23
Langue(s) :
Anglais
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
RECHUTE
;
ETUDE LONGITUDINALE
;
COMPARAISON
;
FACTEUR DE RISQUE
;
PREVENTION TERTIAIRE
Thésaurus géographique
ETATS-UNIS
Note générale :
Journal of Substance Abuse Treatment, 2001, 20, (1), 15-23
Résumé :
FRANÇAIS :
Cette étude compare les cas de rechute à des intervalles de 6, 12 et 18 mois chez des sujets traités pour usage abusif de drogues et assignés de façon aléatoire à un traitement de jour (n=114) ou à un traitement résidentiel (n=147). Par rapport aux patients résidentiels, les patients de jour étaient plus susceptibles de rechuter 6 mois après leur admission (OR=3,06, p<0,001) ; aucune différence na été relevée entre les 2 groupes pour la rechute à 12 et à 18 mois. Peu de données, recueillies au départ, permettaient de prévoir les cas de rechute à 12 et à 18 mois. Parmi les donnés indicatrices de la rechute : le statut d'emploi (temps partiel OR=17,47, p<0,001 ; temps complet OR=2,54, p<0,001), les antécédents d'injection de drogues (OR=5,39, p<0,01), les partenaires sexuels multiples (OR=1,16, p<0,01) et l'absence de partenaire homosexuel (OR=0,05, p<0,03) dans les 6 mois précédant l'admission. En plus de la littérature existante, ces indicateurs de base pourraient néanmoins permettre aux soignants d'identifier les toxicomanes susceptibles de présenter un risque élevé de rechute et de leur proposer des traitements spécialisés de même qu'un suivi (mesures préventives et curatives).
ENGLISH :
Relapse outcomes at 6-, 12-, and 18-month intervals were compared between clients randomly assigned to day (n = 114) versus residential (n = 147) drug abuse treatment. Day clients were more likely than residential clients to relapse 6 months post-admission (OR= 3.06, P<0.001); however, no setting differences at 12 or l8 months were found. Few baseline predictors were prospectively related to relapse at 12 and 18 months. These predictors were usual employment status (part-time OR= 17.47, P<0.001; full-time OR= 2.54, P<0.001), history of drug injecting (OR= 5.39, P<0.01), multiple sex partners (OR= 1.16, P<0.01), and not having a gay sexual partner (OR= 0.05, P<0.03) during 6 months prior to admission. Still, these baseline predictors, together with the existing literature, could be used by drug treatment professionals to identify individuals who may be at high risk for relapse over time, and to offer specialized treatment and aftercare resources as intervention and prevention measures. (Editor's abstract.)
Cette étude compare les cas de rechute à des intervalles de 6, 12 et 18 mois chez des sujets traités pour usage abusif de drogues et assignés de façon aléatoire à un traitement de jour (n=114) ou à un traitement résidentiel (n=147). Par rapport aux patients résidentiels, les patients de jour étaient plus susceptibles de rechuter 6 mois après leur admission (OR=3,06, p<0,001) ; aucune différence na été relevée entre les 2 groupes pour la rechute à 12 et à 18 mois. Peu de données, recueillies au départ, permettaient de prévoir les cas de rechute à 12 et à 18 mois. Parmi les donnés indicatrices de la rechute : le statut d'emploi (temps partiel OR=17,47, p<0,001 ; temps complet OR=2,54, p<0,001), les antécédents d'injection de drogues (OR=5,39, p<0,01), les partenaires sexuels multiples (OR=1,16, p<0,01) et l'absence de partenaire homosexuel (OR=0,05, p<0,03) dans les 6 mois précédant l'admission. En plus de la littérature existante, ces indicateurs de base pourraient néanmoins permettre aux soignants d'identifier les toxicomanes susceptibles de présenter un risque élevé de rechute et de leur proposer des traitements spécialisés de même qu'un suivi (mesures préventives et curatives).
ENGLISH :
Relapse outcomes at 6-, 12-, and 18-month intervals were compared between clients randomly assigned to day (n = 114) versus residential (n = 147) drug abuse treatment. Day clients were more likely than residential clients to relapse 6 months post-admission (OR= 3.06, P<0.001); however, no setting differences at 12 or l8 months were found. Few baseline predictors were prospectively related to relapse at 12 and 18 months. These predictors were usual employment status (part-time OR= 17.47, P<0.001; full-time OR= 2.54, P<0.001), history of drug injecting (OR= 5.39, P<0.01), multiple sex partners (OR= 1.16, P<0.01), and not having a gay sexual partner (OR= 0.05, P<0.03) during 6 months prior to admission. Still, these baseline predictors, together with the existing literature, could be used by drug treatment professionals to identify individuals who may be at high risk for relapse over time, and to offer specialized treatment and aftercare resources as intervention and prevention measures. (Editor's abstract.)
Affiliation :
Ctr. AIDS Prevention Studies (CAPS) Univ. California, 74 New Montgomery, Ste. 502, San Francisco, CA 94105.
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique