Périodique
"Have a piss, drink Ogogoro, smoke Igbo, but don't take Gbana" - Hard and soft drugs in Nigeria: a critical comparison of official policies and the view on the street
("Pissez un coup, buvez de l'Ogogoro, fumez de l'Igbo, mais ne prenez pas de Gbana" - Drogues dures et douces au Nigeria : comparaison critique entre la politique officielle et le point de vue de la rue)
Auteur(s) :
KLEIN, A.
Année
2001
Page(s) :
111-119
Langue(s) :
Anglais
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus géographique
NIGERIA
;
AFRIQUE DE L'OUEST
Thésaurus mots-clés
CANNABIS
;
HEROINE
;
COCAINE
;
JEUNE
;
TYPE D'USAGE
;
POLITIQUE
;
LUTTE
;
ECONOMIE
Note générale :
Journal of Psychoactive Drugs, 2001, 33, (2), 111-119
Résumé :
FRANÇAIS :
Depuis ces 20 dernières années, la propagation de la drogue chez les jeunes Nigérians est l'une des conséquences d'une plus grande exposition aux influences occidentales. Il existe maintenant un marché actif de consommateurs de cannabis produit in situ, et un marché plus réduit de l'héroïne et de la cocaïne au sein du pays. Sous les régimes militaires successifs, la consommation de drogues a été soit minimisée, soit a fait l'objet d'un renforcement de l'application de la loi. Peu d'études ont été menées pour évaluer l'importance de la consommation des drogues ou pour comprendre les groupes d'usagers. Les politiques gouvernementales sont parfaitement informées des modèles occidentaux, mais sont tristement impuissantes quant à l'appréhension des tendances toxicomanes au Nigeria et à la conception de schémas répondant aux exigences locales. En faisant l'écho du problème des toxicomanes Nigérians, cet article s'efforce de dissiper certaines conceptions erronées sur l'usage des drogues et sur la toxicomanie, et d'élargir le débat autour du contrôle des stupéfiants en Afrique. Le risque est grave d'exporter la guerre des stupéfiants dans des pays Africains où les sociétés civiles sont moins armées pour résister aux assauts du gouvernement et des instances internationales. Cet article constitue ainsi une étude ethnographique sur les drogues s'engageant dans des problèmes cruciaux liés au développement.
ENGLISH:
One of the consequences of increased exposure to Western influences has been the spread of drug use among Nigerian young people over the last two decades. There is now a buoyant consumer market for home-grown cannabis, and a smaller market for heroin and cocaine within the country. Under successive military regimes, drug use was either downplayed, or regarded as a law enforcement issue. Little work was carried out to gauge the extent of use, or obtain an understanding of the user constituencies. Government policies are entirely informed by Western models and sadly inadequate in understanding Nigerian drug trends and in devising schemes to meet local needs. This article, by giving voice to Nigerian drug users, is an attempt to dispel some misconceptions about drug use and abuse, and to widen the debate surrounding African drug control. There is a grave danger of the war on drugs being exported to African countries where civil societies are weakest in withstanding the onslaught of government and international agencies. This article is therefore an ethnographic drugs study engaging with crucial development issues. (Review's abstract.)
Depuis ces 20 dernières années, la propagation de la drogue chez les jeunes Nigérians est l'une des conséquences d'une plus grande exposition aux influences occidentales. Il existe maintenant un marché actif de consommateurs de cannabis produit in situ, et un marché plus réduit de l'héroïne et de la cocaïne au sein du pays. Sous les régimes militaires successifs, la consommation de drogues a été soit minimisée, soit a fait l'objet d'un renforcement de l'application de la loi. Peu d'études ont été menées pour évaluer l'importance de la consommation des drogues ou pour comprendre les groupes d'usagers. Les politiques gouvernementales sont parfaitement informées des modèles occidentaux, mais sont tristement impuissantes quant à l'appréhension des tendances toxicomanes au Nigeria et à la conception de schémas répondant aux exigences locales. En faisant l'écho du problème des toxicomanes Nigérians, cet article s'efforce de dissiper certaines conceptions erronées sur l'usage des drogues et sur la toxicomanie, et d'élargir le débat autour du contrôle des stupéfiants en Afrique. Le risque est grave d'exporter la guerre des stupéfiants dans des pays Africains où les sociétés civiles sont moins armées pour résister aux assauts du gouvernement et des instances internationales. Cet article constitue ainsi une étude ethnographique sur les drogues s'engageant dans des problèmes cruciaux liés au développement.
ENGLISH:
One of the consequences of increased exposure to Western influences has been the spread of drug use among Nigerian young people over the last two decades. There is now a buoyant consumer market for home-grown cannabis, and a smaller market for heroin and cocaine within the country. Under successive military regimes, drug use was either downplayed, or regarded as a law enforcement issue. Little work was carried out to gauge the extent of use, or obtain an understanding of the user constituencies. Government policies are entirely informed by Western models and sadly inadequate in understanding Nigerian drug trends and in devising schemes to meet local needs. This article, by giving voice to Nigerian drug users, is an attempt to dispel some misconceptions about drug use and abuse, and to widen the debate surrounding African drug control. There is a grave danger of the war on drugs being exported to African countries where civil societies are weakest in withstanding the onslaught of government and international agencies. This article is therefore an ethnographic drugs study engaging with crucial development issues. (Review's abstract.)
Affiliation :
DrugScope, 32-36 Loman St, London SE1 OEE
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique