Rapport
Subutex et benzodiazépines en Bourgogne
(Subutex and benzodiazepines in Burgundy)
Auteur(s) :
URCAM Bourgogne (Union Régionale des Caisses d'Assurance Maladie de Bourgogne)
Année
2001
Page(s) :
43 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Dijon : URCAM Bourgogne
Refs biblio. :
42
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
BUPRENORPHINE
;
CONSOMMATION
;
BENZODIAZEPINES
;
MORT
;
EPIDEMIOLOGIE DESCRIPTIVE
;
PRESCRIPTION MEDICALE
;
PHARMACIE
;
MEDECIN GENERALISTE
;
ENQUETE
Thésaurus géographique
BOURGOGNE
Note générale :
Dijon, URCAM Bourgogne, 2001, 43 p., tabl., graph., ann.
Note de contenu :
tabl. ; graph. ; ann.
Résumé :
FRANÇAIS :
En 1999, 1189 patients ont consommé au moins une fois du Subutex. Pour la majorité d'entre eux, ce sont des hommes âgés de 25 à 35 ans. 70% sont concentrés dans l'Yonne et la Saône-et-Loire ; il s'agit d'une population essentiellement urbaine. 632 prescripteurs différents en 1999 dont 78% localisés en Bourgogne. 505 pharmacies différentes ont délivré du Subutex. 78% des prescripteurs bourguignons ont une file active de moins de 4 patients sous Subutex. 66% des pharmacies de la région ont vu de 1 à 4 malades différents cours de l'année 1999. 50% des patients consomment moins de 6,3 mg de Subutex par jour en moyenne sur 1999. 28% des patients ont une posologie moyenne quotidienne respectant les recommandations, 61 % en dessous, et 1l % au-delà. 65% des "très forts utilisateurs" de Subutex ont une durée de traitement supérieure à 10 mois à la date de l'enquête. L'âge moyen des patients sous Subutex est moins élevé parmi ceux qui consomment entre 2 et 4 mg par jour de Subutex (31 ans). L'Yonne concentre une importante part des patients avec une forte posologie journalière. 80% des patients n'ont consulté en 1999 qu'un ou deux prescripteurs différents. Il existe une corrélation entre la consommation journalière observée et le nombre de médecins prescrivant pour ce patient. 61 % des patients sont fidèles à une pharmacie. 50% des femmes et 36% des hommes sous Subutex ont consommé en même temps des psychotropes en 1999. Leurs caractéristiques sont très semblables à celles de l'ensemble des utilisateurs. Leur consommation moyenne est cependant plus élevée : 50% des patients consomment plus de 7,50 mg/j de buprénorphine, associée à des antidépresseurs ou à des benzodiazépines. Les psychotropes les plus consommés sont les anxiolytiques seuls (50% des patients) avec la part prépondérante du Lexomil et du Rohypnol mais aussi en association avec des antidépresseurs. (A partir du résumé d'auteur.)
En 1999, 1189 patients ont consommé au moins une fois du Subutex. Pour la majorité d'entre eux, ce sont des hommes âgés de 25 à 35 ans. 70% sont concentrés dans l'Yonne et la Saône-et-Loire ; il s'agit d'une population essentiellement urbaine. 632 prescripteurs différents en 1999 dont 78% localisés en Bourgogne. 505 pharmacies différentes ont délivré du Subutex. 78% des prescripteurs bourguignons ont une file active de moins de 4 patients sous Subutex. 66% des pharmacies de la région ont vu de 1 à 4 malades différents cours de l'année 1999. 50% des patients consomment moins de 6,3 mg de Subutex par jour en moyenne sur 1999. 28% des patients ont une posologie moyenne quotidienne respectant les recommandations, 61 % en dessous, et 1l % au-delà. 65% des "très forts utilisateurs" de Subutex ont une durée de traitement supérieure à 10 mois à la date de l'enquête. L'âge moyen des patients sous Subutex est moins élevé parmi ceux qui consomment entre 2 et 4 mg par jour de Subutex (31 ans). L'Yonne concentre une importante part des patients avec une forte posologie journalière. 80% des patients n'ont consulté en 1999 qu'un ou deux prescripteurs différents. Il existe une corrélation entre la consommation journalière observée et le nombre de médecins prescrivant pour ce patient. 61 % des patients sont fidèles à une pharmacie. 50% des femmes et 36% des hommes sous Subutex ont consommé en même temps des psychotropes en 1999. Leurs caractéristiques sont très semblables à celles de l'ensemble des utilisateurs. Leur consommation moyenne est cependant plus élevée : 50% des patients consomment plus de 7,50 mg/j de buprénorphine, associée à des antidépresseurs ou à des benzodiazépines. Les psychotropes les plus consommés sont les anxiolytiques seuls (50% des patients) avec la part prépondérante du Lexomil et du Rohypnol mais aussi en association avec des antidépresseurs. (A partir du résumé d'auteur.)
Affiliation :
France. France.
Historique