Congrès
Corps et addictions
(Bodies and addictions)
Auteur(s) :
DESSEZ, P. ;
Groupe de Recherche "Equilibres et déséquilibres psychosomatiques" ;
Corps et addictions (7 décembre 2001; Université Lumière Lyon 2)
Année
2002
Page(s) :
41-50
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Lyon : L'Interdisciplinaire
Collection :
Psychologie(s)
ISBN :
978-2-907447-27-0
Refs biblio. :
12
Domaine :
Plusieurs produits / Several products
Thésaurus mots-clés
CORPS
;
IMAGE DU CORPS
;
ART
;
SYMBOLIQUE
;
ADDICTION
;
SOUFFRANCE
;
INDIVIDUATION
Note générale :
In : Avoir ou être un corps, Journée d'Etudes, Groupe de Recherche "Equilibres et déséquilibres psychosomatiques", Université Lumière Lyon 2, 7 décembre 2001, Lyon, L'Interdisciplinaire, 2002, 41-50
Résumé :
FRANÇAIS :
L'auteur, psychologue clinicien et directeur d'un centre de prévention des conduites à risque, propose de parler du corps tel qu'il est vécu par l'entourage ou le thérapeute dans le cadre d'une relation addictive. Cette relation se caractérise par la façon dont l'un se remplit de produit et se vide de pensée, pendant que les autres se remplissent de pensées et de plaintes vis-à-vis du sujet. L'auteur fait part de quelques interrogations éprouvées lors de séances de thérapies individuelles ou familiales concernant des familles d'adolescents et de jeunes adultes, ou dès lors de l'animation de groupes de parents. Préalablement, il s'est efforcé de réfléchir au thème général de cette journée d'étude "Etre ou avoir un corps ?" à partir d'exemples pris dans la création artistique. Etre un corps rappellerait à chacun son appartenance à une essence commune et énigmatique (le genre humain) en jouant sur ce qui est habituellement refoulé. Avoir un corps viserait à agir, de manière spectaculaire ou obscène, sur des parties corporelles pour provoquer le retour de ce qui a valeur traumatique et de ce que R. Roussillon appelle le retour du clivé à la différence du retour du refoulé. Bien-sûr, les toxicomanes se situeraient plutôt dans le deuxième cas où avoir un corps transformé par un objet toxique étranger viserait à devenir chaque jour ce que l'on incorpore pour échapper à l'envahissement de l'angoisse. (A partir du résumé d'auteur.)
L'auteur, psychologue clinicien et directeur d'un centre de prévention des conduites à risque, propose de parler du corps tel qu'il est vécu par l'entourage ou le thérapeute dans le cadre d'une relation addictive. Cette relation se caractérise par la façon dont l'un se remplit de produit et se vide de pensée, pendant que les autres se remplissent de pensées et de plaintes vis-à-vis du sujet. L'auteur fait part de quelques interrogations éprouvées lors de séances de thérapies individuelles ou familiales concernant des familles d'adolescents et de jeunes adultes, ou dès lors de l'animation de groupes de parents. Préalablement, il s'est efforcé de réfléchir au thème général de cette journée d'étude "Etre ou avoir un corps ?" à partir d'exemples pris dans la création artistique. Etre un corps rappellerait à chacun son appartenance à une essence commune et énigmatique (le genre humain) en jouant sur ce qui est habituellement refoulé. Avoir un corps viserait à agir, de manière spectaculaire ou obscène, sur des parties corporelles pour provoquer le retour de ce qui a valeur traumatique et de ce que R. Roussillon appelle le retour du clivé à la différence du retour du refoulé. Bien-sûr, les toxicomanes se situeraient plutôt dans le deuxième cas où avoir un corps transformé par un objet toxique étranger viserait à devenir chaque jour ce que l'on incorpore pour échapper à l'envahissement de l'angoisse. (A partir du résumé d'auteur.)
Affiliation :
CNDT, 9 quai Jean Moulin, 69001 Lyon
France. France.
France. France.
Historique