Périodique
Un bon client est un client vivant
(A good customer is an alive customer)
Auteur(s) :
MARECHAL, F.
Année
2003
Page(s) :
16-17
Langue(s) :
Français
Domaine :
Alcool / Alcohol
Discipline :
LOI (Loi et son application / Law enforcement)
Thésaurus mots-clés
ALCOOL
;
CONDUITE DE VEHICULE
;
ACCIDENT
;
ETHIQUE
;
VENTE
;
BOISSON ALCOOLIQUE
;
CONDAMNATION
Note générale :
Addictions, 2003, (2), 16-17
Résumé :
FRANÇAIS :
La condamnation à deux mois de prison avec sursis d'un patron de bar le 4 avril 2003 pour "complicité de conduite en état alcoolique par fourniture de moyen" et la fermeture administrative de l'établissement juste après l'accident mortel, inquiètent certains cafetiers qui ont l'impression de servir de bouc-émissaire. La banalisation de l'alcool pour ces professionnels de la boisson (alcoolisée ou non) et le défilé quotidien des habitués du comptoir minore le problème et les dangers de l'ivresse sur la voie publique ou de l'alcool au volant. Malgré certaines prises de conscience et certains efforts des cafetiers concernant les risques de la vente et de la consommation d'alcool, la profession estime être injustement et systématiquement montrée du doigt, sachant que la consommation chez soi ou la vente d'alcool en grande surface ne sont pas contrôlées. Une baisse de la TVA à 5.5% pour les boissons non-alcoolisées rendrait celles-ci plus attractives pour la clientèle, mais il n'existe pas réellement de véritable solution. (Extrait du document.)
La condamnation à deux mois de prison avec sursis d'un patron de bar le 4 avril 2003 pour "complicité de conduite en état alcoolique par fourniture de moyen" et la fermeture administrative de l'établissement juste après l'accident mortel, inquiètent certains cafetiers qui ont l'impression de servir de bouc-émissaire. La banalisation de l'alcool pour ces professionnels de la boisson (alcoolisée ou non) et le défilé quotidien des habitués du comptoir minore le problème et les dangers de l'ivresse sur la voie publique ou de l'alcool au volant. Malgré certaines prises de conscience et certains efforts des cafetiers concernant les risques de la vente et de la consommation d'alcool, la profession estime être injustement et systématiquement montrée du doigt, sachant que la consommation chez soi ou la vente d'alcool en grande surface ne sont pas contrôlées. Une baisse de la TVA à 5.5% pour les boissons non-alcoolisées rendrait celles-ci plus attractives pour la clientèle, mais il n'existe pas réellement de véritable solution. (Extrait du document.)
Affiliation :
France. France.
Historique