Périodique
Addiction, neuroscience and ethics. Commentaries
(Addiction, neuroscience et éthique. Commentaires.)
Auteur(s) :
HALL, W. ;
CARTER, L. ;
MORLEY, K. I. ;
KLEIMAN, M. A. R. ;
UHL, G. R.
Année
2003
Page(s) :
867-874
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
31
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Note générale :
Addiction, 2003, 98, (7), 867-874
Résumé :
FRANÇAIS :
L'éditorial de ce numéro rappelle que les phénomènes daddiction ont des bases neurobiologiques et que les recherches dans ce domaine font partie du corpus des connaissances au même titre que la clinique, lépidémiologie ou la sociologie. Il faudrait développer des théories de laddiction qui prennent en compte ces bases neurobiologiques pour définir les effets des drogues et la dépendance. Cependant, la reconnaissance de limpact de la neurobiologie ne doit pas amener à considérer le toxicomane comme un automate dont le comportement serait contrôlé par des drogues agissant sur des récepteurs dans son cerveau. Dautres facteurs tels les décisions personnelles, les influences sociales et les politiques agissent également sur la consommation et les comportements daddiction. Cette notion de «
maladie du cerveau
» est discutée, dans deux commentaires faisant suite à léditorial, en termes déthique et de politique.
L'éditorial de ce numéro rappelle que les phénomènes daddiction ont des bases neurobiologiques et que les recherches dans ce domaine font partie du corpus des connaissances au même titre que la clinique, lépidémiologie ou la sociologie. Il faudrait développer des théories de laddiction qui prennent en compte ces bases neurobiologiques pour définir les effets des drogues et la dépendance. Cependant, la reconnaissance de limpact de la neurobiologie ne doit pas amener à considérer le toxicomane comme un automate dont le comportement serait contrôlé par des drogues agissant sur des récepteurs dans son cerveau. Dautres facteurs tels les décisions personnelles, les influences sociales et les politiques agissent également sur la consommation et les comportements daddiction. Cette notion de «
maladie du cerveau
» est discutée, dans deux commentaires faisant suite à léditorial, en termes déthique et de politique.
Affiliation :
Office Public Policy & Ethics, Inst. Molecular Bioscience, Univ. Queensland
Australie. Australia.
Australie. Australia.
Historique