Article de Périodique
La consommation d'ecstasy est-elle un facteur de comorbidité ? (2003)
(Is ecstasy consumption a comorbid risk factor?)
Auteur(s) :
RENEMAN, L. ;
BOOIJ, J. ;
DEN HEETEN, G. J. ;
VAN DEN BRINK, W.
Année
2003
Page(s) :
114-115
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
MDMA-ECSTASY
;
CONSOMMATION
;
COMORBIDITE
;
TROUBLES DE LA MEMOIRE
;
TROUBLES DE L'HUMEUR
Résumé :
Le Royaume-Uni et les Pays-Bas sont les deux pays de l'Union européenne dans lesquels la consommation d'ecstasy est la plus élevée (EMCDDA, 2001). Depuis plusieurs années, le MDMA (3,4 méthylènedioxyméthamphétamine) est le principal composant de la plupart des pilules d'ecstasy aux Pays-Bas et probablement dans la plupart des autres pays (DIMS, 2002). Les études conduites chez l'animal ont montré que le MDMA pouvait être à l'origine de graves lésions sérotoninergiques et peut-être aussi dopaminergiques au niveau cérébral chez les rongeurs et les primates non humains (Ricaurte et al. 2000, 2002). Chez l'homme, l'utilisation d'ecstasy a entraîné des problèmes de mémoire et une augmentation de l'incidence de la dépression, d'anxiété, voire d'impulsivité. L'objectif, ici, est d'étudier l'hypothèse d'un lien éventuel entre l'utilisation d'ecstasy et la présence d'anomalies sérotoninergiques (irréversibles) dans le cerveau humain et d'une relation entre ces anomalies et les problèmes de mémoire et d'humeur dépressive. (Résumé de la revue.)
Affiliation :
Academ. Med. Ctr Univ. Amsterdam, Pays-Bas. Netherlands.
Cote :
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