Périodique
Les modèles pharmacologiques de la schizophrénie : perspective historique
(Pharmacological models of schizophrénia : historical perspectives)
Auteur(s) :
POTVIN, S. ;
STIP E. ;
ROY, J. Y.
Année
2003
Page(s) :
11-15
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
65
Domaine :
Plusieurs produits / Several products
Thésaurus mots-clés
SCHIZOPHRENIE
;
TROUBLE BIPOLAIRE
;
PSYCHIATRIE
;
MODELE
;
PSYCHOTROPES
;
EFFET SECONDAIRE
;
AMPHETAMINE
;
LSD
;
CANNABIS
;
HALLUCINOGENES
;
PSYCHOSE
;
HISTOIRE
Note générale :
Synapse, 2003, (195), 11-15
Note de contenu :
ill. ; fig. ; tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
La diversité des manifestations cliniques de la schizophrénie continue de mystifier la plupart des chercheurs et cliniciens qui s'y investissent. A la dichotomie classique des symptômes positifs et négatifs s'ajoutent les déficits cognitifs associés, les altérations de l'humeur, les dysfonctions motrices et les déséquilibres hédoniques (Tableau I). Afin de rendre Intelligible cette psychopathologie complexe, un important effort de modélisation s'est déployé en psychiatrie depuis le début du siècle. Les modèles issus de la privation de sommeil et de la privation sensorielle ayant fait l'objet d'une réprobation morale unanime, ce sont les psychoses induites par certaines substances psychoactives (SPA) qui servent aujourd'hui de modèle de cette psychopathologie. Au nombre des SPA, ce sont les psychoses induites par les amphétamines, le cannabis, les dissociatifs anesthésiques et l'alcool qui retiennent encore l'attention, tant des chercheurs que des cliniciens. Comme nous le verrons, l'essentiel des travaux de modélisation pharmacologique de la schizophrénie s'est déroulé au cours des années 1960 et 1970, travaux qui influencent encore profondément notre compréhension de cette psychopathologie. Avec le recul, il nous apparaît donc opportun d'interroger les portées et les limites de ces modèles pharmacologiques, à la lumière de nos connaissances récentes de la neurotransmission. (Résumé de la revue.)
La diversité des manifestations cliniques de la schizophrénie continue de mystifier la plupart des chercheurs et cliniciens qui s'y investissent. A la dichotomie classique des symptômes positifs et négatifs s'ajoutent les déficits cognitifs associés, les altérations de l'humeur, les dysfonctions motrices et les déséquilibres hédoniques (Tableau I). Afin de rendre Intelligible cette psychopathologie complexe, un important effort de modélisation s'est déployé en psychiatrie depuis le début du siècle. Les modèles issus de la privation de sommeil et de la privation sensorielle ayant fait l'objet d'une réprobation morale unanime, ce sont les psychoses induites par certaines substances psychoactives (SPA) qui servent aujourd'hui de modèle de cette psychopathologie. Au nombre des SPA, ce sont les psychoses induites par les amphétamines, le cannabis, les dissociatifs anesthésiques et l'alcool qui retiennent encore l'attention, tant des chercheurs que des cliniciens. Comme nous le verrons, l'essentiel des travaux de modélisation pharmacologique de la schizophrénie s'est déroulé au cours des années 1960 et 1970, travaux qui influencent encore profondément notre compréhension de cette psychopathologie. Avec le recul, il nous apparaît donc opportun d'interroger les portées et les limites de ces modèles pharmacologiques, à la lumière de nos connaissances récentes de la neurotransmission. (Résumé de la revue.)
Affiliation :
Clin. Cormier-Lafontaine, Montréal
Canada. Canada.
Canada. Canada.
Historique