Périodique
Dossier addiction et dopage. Mécanismes de l'alcoolodépendance
(Addiction and doping file. Mechanisms of the alcoolodependance)
Auteur(s) :
DE WITTE P.
Année
2003
Page(s) :
26-28
Langue(s) :
Français
Domaine :
Alcool / Alcohol
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
ALCOOL
;
DEPENDANCE
;
SEVRAGE
;
SYSTEME NERVEUX CENTRAL
;
NEUROTRANSMETTEURS
;
DEPRESSION
;
ANXIETE
;
SYNDROME DE SEVRAGE ALCOOLIQUE
;
MECANISME D'ACTION
Note générale :
Biofutur, 2003, (234), 26-28
Note de contenu :
fig. ; tabl. ; ill.
Résumé :
FRANÇAIS :
Les perspectives de traitement de l'alcoolisme pourraient bien révolutionner notre façon de traiter les troubles mentaux. On s'est en effet aperçu que l'abus d'alcool ne modifiait non pas un seul système de neurotransmission, mais dérangeait plusieurs de ces systèmes et ce, dans des sens différents selon l'âge, le sexe, le groupe d'individus, l'existence d'un passé dépressif... De plus, ces multiples modifications sont inversées selon que l'on se trouve en situation d'intoxication aiguë ou chronique. En effet, si un neurotransmetteur donné est augmenté (ou diminué) en phase aiguë, le système nerveux central va très rapidement (si l'individu continue à boire) rétablir l'équilibre en produisant moins (ou plus) de ce neurotransmetteur particulier. On trouve ainsi des gens qui boivent depuis des années sans que l'on puisse s'en apercevoir, et dont le comportement est tout à fait normal. (Extrait du document.)
Les perspectives de traitement de l'alcoolisme pourraient bien révolutionner notre façon de traiter les troubles mentaux. On s'est en effet aperçu que l'abus d'alcool ne modifiait non pas un seul système de neurotransmission, mais dérangeait plusieurs de ces systèmes et ce, dans des sens différents selon l'âge, le sexe, le groupe d'individus, l'existence d'un passé dépressif... De plus, ces multiples modifications sont inversées selon que l'on se trouve en situation d'intoxication aiguë ou chronique. En effet, si un neurotransmetteur donné est augmenté (ou diminué) en phase aiguë, le système nerveux central va très rapidement (si l'individu continue à boire) rétablir l'équilibre en produisant moins (ou plus) de ce neurotransmetteur particulier. On trouve ainsi des gens qui boivent depuis des années sans que l'on puisse s'en apercevoir, et dont le comportement est tout à fait normal. (Extrait du document.)
Affiliation :
France. France.
Historique