Article de Périodique
Bienfaits et méfaits du cannabis (2003)
(Benefits and misdeeds of cannabis)
Auteur(s) :
SCHORDERET M.
Dans :
THS (Vol.5, n°18, Juin 2003)
Année
2003
Page(s) :
960-961
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Résumé :
FRANÇAIS :
Le cannabis (chanvre), en tant que plante cultivée pour la fabrication artisanale de toutes sortes de marchandises (ficelle, corde, vêtements, voilure...) est exploitée à ce titre depuis des millénaires. Parallèlement, plusieurs types de cannabis (Cannabis sativa et Cannabis indica) sont utilisés en médecine par de nombreuses peuplades et civilisations orientales (Egypte, Chine, Inde). Leurs feuilles à l'état brut ou pulvérisées sont destinées à soulager de nombreuses maladies tout en suscitant chez le consommateur des états euphoriques ou méditatifs. Ces pratiques ont été progressivement importées en Europe, puis aux Etats-Unis. On admet aujourd'hui que les inflorescences femelles (marijuana) de Cannabis sativa contiennent une soixantaine de composés chimiquement définis, apellés cannabinoïdes. Parmi eux, le tétrahydrocannabinol (abréviation THC) semble être le plus actif, du moins le mieux étudié du point de vue pharmacologique. La marijuana peut être séchée et traitée pour en extraire une résine (le haschisch) contenant une concentration maximale de THC. Suivant les préparations (feuilles pulvérisées ou résine), le taux de THC peut ainsi varier de 0.1 à 30% ! Rappellons qu'en 1937 aux Etats-Unis, il existait 28 préparations à base de cannabis confectionnées en officine ; toutes ont progressivement disparu de la pharmacopée, faute d'en prouver scientifiquement l'utilité et de pouvoir les standardiser (concentration définie et fixe en THC par exemple). (Résumé de la revue.)
Le cannabis (chanvre), en tant que plante cultivée pour la fabrication artisanale de toutes sortes de marchandises (ficelle, corde, vêtements, voilure...) est exploitée à ce titre depuis des millénaires. Parallèlement, plusieurs types de cannabis (Cannabis sativa et Cannabis indica) sont utilisés en médecine par de nombreuses peuplades et civilisations orientales (Egypte, Chine, Inde). Leurs feuilles à l'état brut ou pulvérisées sont destinées à soulager de nombreuses maladies tout en suscitant chez le consommateur des états euphoriques ou méditatifs. Ces pratiques ont été progressivement importées en Europe, puis aux Etats-Unis. On admet aujourd'hui que les inflorescences femelles (marijuana) de Cannabis sativa contiennent une soixantaine de composés chimiquement définis, apellés cannabinoïdes. Parmi eux, le tétrahydrocannabinol (abréviation THC) semble être le plus actif, du moins le mieux étudié du point de vue pharmacologique. La marijuana peut être séchée et traitée pour en extraire une résine (le haschisch) contenant une concentration maximale de THC. Suivant les préparations (feuilles pulvérisées ou résine), le taux de THC peut ainsi varier de 0.1 à 30% ! Rappellons qu'en 1937 aux Etats-Unis, il existait 28 préparations à base de cannabis confectionnées en officine ; toutes ont progressivement disparu de la pharmacopée, faute d'en prouver scientifiquement l'utilité et de pouvoir les standardiser (concentration définie et fixe en THC par exemple). (Résumé de la revue.)
Affiliation :
France. France.
Historique