Thèse, mémoire
Liens entre psychose et addiction. Expériences de prises en charge au centre Port-Bretagne
(Links between psychosis and addiction. Care experiences in Port-Bretagne Centre - France)
Auteur(s) :
HERVE, S.
Année
2004
Page(s) :
165 p.
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
300
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
TROUBLE BIPOLAIRE
;
ADDICTION
;
COMORBIDITE
;
PSYCHOSE
;
ETIOLOGIE
;
OPIACES
;
SUBSTITUTION
;
PRISE EN CHARGE
;
CSST
;
ETUDE DE CAS
Thésaurus géographique
INDRE-ET-LOIRE
Note générale :
Thèse de médecine, Univ. François Rabelais, Faculté de Médecine de Tours, 2004, 165 p., ann., tabl., fig., graph.
Note de contenu :
ann. ; tabl. ; fig. ; graph.
Résumé :
FRANÇAIS :
Les liens entre psychose et addiction font l'objet de nombreuses études depuis les années soixante-dix, en partie du fait d'une forte prévalence de l'usage voire de la dépendance aux substances psychoactives chez les sujets psychotiques (près de la moitié d'entre eux selon Régier en 1990). Ces résultats, bien que supérieurs à ceux observés en population générale, conduisent à s'interroger sur les raisons de cette association. La littérature est riche en hypothèses étiologiques, selon que l'on considère que l'usage de substances psychoactives peut être cause, conséquence ou sans lien avec la psychose. L'influence de ces consommations sur la pathologie psychiatrique a également été étudiée mais peu d'auteurs français proposent un modèle de prise en charge des patients présentant un double diagnostic de psychose et de dépendance. Nous avons souhaité donner un aperçu de la population psychotique consultant dans un Centre Spécialisé de Soins aux Toxicomanes comme Port-Bretagne, par le biais du calcul de la prévalence de la psychose et d'une approche desciptive de cette population. Ces données ont été illustrées par des cas cliniques mettant en évidence les difficultés diagnostiques rencontrées et les possibilités d'utilisation du cadre de soins dans une prise en charge institutionnelle. Lorsqu'il existe une dépendance aux opiacés, les traitements de substitution peuvent présenter des intérêts particuliers, par leurs propriétés pharmacoligiques et par le biais du cadre de soins qu'ils imposent. (Résumé d'auteur.)
Les liens entre psychose et addiction font l'objet de nombreuses études depuis les années soixante-dix, en partie du fait d'une forte prévalence de l'usage voire de la dépendance aux substances psychoactives chez les sujets psychotiques (près de la moitié d'entre eux selon Régier en 1990). Ces résultats, bien que supérieurs à ceux observés en population générale, conduisent à s'interroger sur les raisons de cette association. La littérature est riche en hypothèses étiologiques, selon que l'on considère que l'usage de substances psychoactives peut être cause, conséquence ou sans lien avec la psychose. L'influence de ces consommations sur la pathologie psychiatrique a également été étudiée mais peu d'auteurs français proposent un modèle de prise en charge des patients présentant un double diagnostic de psychose et de dépendance. Nous avons souhaité donner un aperçu de la population psychotique consultant dans un Centre Spécialisé de Soins aux Toxicomanes comme Port-Bretagne, par le biais du calcul de la prévalence de la psychose et d'une approche desciptive de cette population. Ces données ont été illustrées par des cas cliniques mettant en évidence les difficultés diagnostiques rencontrées et les possibilités d'utilisation du cadre de soins dans une prise en charge institutionnelle. Lorsqu'il existe une dépendance aux opiacés, les traitements de substitution peuvent présenter des intérêts particuliers, par leurs propriétés pharmacoligiques et par le biais du cadre de soins qu'ils imposent. (Résumé d'auteur.)
Affiliation :
France. France.
Historique