Périodique
Dépendance au cannabis et phobie sociale
(Cannabis addiction and social phobia)
Auteur(s) :
DERVAUX, A.
Année
2005
Page(s) :
S47-S48
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
CANNABIS
;
DEPENDANCE
;
SEVRAGE
;
ANXIETE
;
PHOBIE
;
ETUDE DE CAS
;
DEPRESSION
;
SOCIABILITE
Note générale :
Encéphale (L'), 2005, 31, (cahier 2), S47-S48
Résumé :
FRANÇAIS :
Légalisé ou non, le cannabis est une substance psychodysleptique peu susceptible de favoriser l'initiative et l'activité : les répercussions scolaires ou sociales d'une consommation régulière peuvent être lourdes de conséquences, surtout à l'adolescence. Mr B. en donne un exemple. Les effets immédiats du cannabis peuvent être une fausse juste thérapeutique, autothérapie rapidement vouée à l'échec même si un effet apaisant peut être favorablement ressenti par un sujet déprimé ou anxieux. D'autres substances peuvent avoir le même type d'effet, l'alcool notamment. Mr B. a bel et bien fait ce constat, lui qui associe les deux toxiques. Face à une telle situation le médecin doit chercher la voie d'accès la plus probablement susceptible d'entraîner l'adhésion du patient, en élaborant le plus tôt possible une stratégie thérapeutique qui ouvre une perspective en évoquant diverses étapes où seront abordées les diverses difficultés psychologiques, psychopathologiques, relationnelles voire sociales. Par exemple phobie sociale et anxiété de performance pouvant être une indication de thérapie cognitivo comportementale ou d'une chimiothérapie antiphobique (Paroxétine, Venlafaxine) une fois stoppée l'intoxication. (Extrait du document.)
Légalisé ou non, le cannabis est une substance psychodysleptique peu susceptible de favoriser l'initiative et l'activité : les répercussions scolaires ou sociales d'une consommation régulière peuvent être lourdes de conséquences, surtout à l'adolescence. Mr B. en donne un exemple. Les effets immédiats du cannabis peuvent être une fausse juste thérapeutique, autothérapie rapidement vouée à l'échec même si un effet apaisant peut être favorablement ressenti par un sujet déprimé ou anxieux. D'autres substances peuvent avoir le même type d'effet, l'alcool notamment. Mr B. a bel et bien fait ce constat, lui qui associe les deux toxiques. Face à une telle situation le médecin doit chercher la voie d'accès la plus probablement susceptible d'entraîner l'adhésion du patient, en élaborant le plus tôt possible une stratégie thérapeutique qui ouvre une perspective en évoquant diverses étapes où seront abordées les diverses difficultés psychologiques, psychopathologiques, relationnelles voire sociales. Par exemple phobie sociale et anxiété de performance pouvant être une indication de thérapie cognitivo comportementale ou d'une chimiothérapie antiphobique (Paroxétine, Venlafaxine) une fois stoppée l'intoxication. (Extrait du document.)
Affiliation :
Hôp. Ste Anne, Serv. Pr Lôo et Olié, 7 R. Cabanis, 75014 Paris
France. France.
France. France.
Historique