Périodique
Tabac et cerveau, une relation ambiguë
(Tobacco and brain, an ambiguous relation.)
Auteur(s) :
VAILLE, H.
Année
2006
Page(s) :
42-45
Langue(s) :
Français
Domaine :
Tabac / e-cigarette
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Note générale :
Monde de l'Intelligence (Le), 2006, 2, ((janvier-février)), 42-45
Note de contenu :
ill.
Résumé :
FRANÇAIS :
La France compte encore 14 millions de fumeurs, dont une écrasante majorité de fumeurs dits "réguliers" (qui fument au moins une cigarette par jour). Autant de toxicomanes, à en croire les spécialistes de la dépendance... Le tabac nous est si familier qu'on en oublierait qu'il est une drogue. Et pas n'importe quelle drogue. Il est la drogue - devant la cocaïne, les amphétamines, la morphine - qui présente le taux de sevrage le plus bas et certainement aussi, celle qui présente la plus grande toxicité. Suspect numéro un des effets addictifs et délétères du tabac : la nicotine. L'alcaloïdes focalise toutes les attentions depuis vingt ans. Or, contrairement à ce que l'on pourrait penser, le "comment" de ses effets sur la dépendance et sur la cognition fait encore débat. Parmi les milliers de composés qui composent la fumée du tabac - étrangement absents des études scientifiques - certains pourraient également contribuer à l'installation ou au maintien de la dépendance tabagique (voir entretien p. 45) (Extrait du document)
La France compte encore 14 millions de fumeurs, dont une écrasante majorité de fumeurs dits "réguliers" (qui fument au moins une cigarette par jour). Autant de toxicomanes, à en croire les spécialistes de la dépendance... Le tabac nous est si familier qu'on en oublierait qu'il est une drogue. Et pas n'importe quelle drogue. Il est la drogue - devant la cocaïne, les amphétamines, la morphine - qui présente le taux de sevrage le plus bas et certainement aussi, celle qui présente la plus grande toxicité. Suspect numéro un des effets addictifs et délétères du tabac : la nicotine. L'alcaloïdes focalise toutes les attentions depuis vingt ans. Or, contrairement à ce que l'on pourrait penser, le "comment" de ses effets sur la dépendance et sur la cognition fait encore débat. Parmi les milliers de composés qui composent la fumée du tabac - étrangement absents des études scientifiques - certains pourraient également contribuer à l'installation ou au maintien de la dépendance tabagique (voir entretien p. 45) (Extrait du document)
Affiliation :
France. France.
Historique