Périodique
Choisir un bon questionnaire pour évaluer le risque alcool de ses patients. Acceptabilité des questionnaires FACE, AUDIT, AUDIT intégré dans un questionnaire de santé en médecine générale. Etude REPEX
(Choosing a good tool for alcohol abuse diagnostic)
Auteur(s) :
DEWOST, A. V. ;
DOR, B. ;
ORBAN, T. ;
RIEDER, A. ;
GACHE, P. ;
MICHAUD, P.
Année
2006
Page(s) :
321-326
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
20
Domaine :
Alcool / Alcohol
Thésaurus mots-clés
ACCEPTABILITE
;
ALCOOL
;
ABUS
;
DIAGNOSTIC
;
MEDECIN GENERALISTE
;
QUESTIONNAIRE
;
EVALUATION
;
ECHELLE D'EVALUATION
Thésaurus géographique
SUISSE
;
BELGIQUE
;
FRANCE
Note générale :
Revue du Praticien (La). Médecine Générale, 2006, 20, (724-725), 321-326, tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
Objectif : comparer l'acceptabilité de 3 questionnaires de repérage du risque alcool (FACE, AUDIT et AUDIT-OS) dans les conditions de l'activité quotidienne de médecine générale. Méthode : 77 médecins généralistes (23 Français,23 Belges francophones et 31 Genevois) ont testé en consultation chacune des 3 méthodes de repérage pendant une semaine auprès de tous leurs patients dits éligibles (majeurs et ayant consulté depuis plus de deux mois). L'ordre d'utilisation des méthodes était aléatoire. L'acceptabilité a été approchée quantitativement en mesurant l'intensité du repérage mené avec chaque questionnaire (nombre de patients éligibles soumis au questionnaire/nombre de patients éligibles) et qualitativement par l'appréciation du ressenti des médecins et de leurs patients à l'égard de ces 3 méthodes. Résultats : les principales différences de conditions d'exercice entre les 3 échantillons médecins concernaient, d'une part, les médecins suisses qui travaillaient tous avec une assistante tandis que cette situation était rare en France et en Belgique et, d'autre part, les médecins français qui voyaient plus de patients par heure que les médecins suisses et surtout belges. Dans les trois pays, FACE a permis un repérage chez 90 % des patients éligibles, avec peu d'erreurs de score (entre 1 % et 3 %), tandis que AUDIT et AUDIT-OS ont permis une intensité de repérage comprise entre 30 % et 74 % avec un pourcentage d'erreurs de score plus élevé (8,5 % à 12 %). La présence d'une assistante améliorait les résultats pour les 2 autoquestionnaires mais pas pour FACE. L'accueil des questionnaires par les patients était très favorable. La préférence des médecins se répartissait sur les 3 questionnaires, mais était plutôt en faveur de FACE. L'inscription dans la routine était déclarée « acceptable » pour les 3 méthodes par les patients comme par la plupart des médecins. Conclusion: FACE, AUDIT et AUDIT-OS recevaient un très bon accueil des patients auxquels ils ont été présentés. Les médecins préféraient plus souvent FACE qui permettait par ailleurs une intensité de repérage supérieure. Certains se prononçaient cependant pour les autoquestionnaires dont l'efficacité étaient accrue lorsqu'une assistante était présente au cabinet. (Résumé de la revue.)
Objectif : comparer l'acceptabilité de 3 questionnaires de repérage du risque alcool (FACE, AUDIT et AUDIT-OS) dans les conditions de l'activité quotidienne de médecine générale. Méthode : 77 médecins généralistes (23 Français,23 Belges francophones et 31 Genevois) ont testé en consultation chacune des 3 méthodes de repérage pendant une semaine auprès de tous leurs patients dits éligibles (majeurs et ayant consulté depuis plus de deux mois). L'ordre d'utilisation des méthodes était aléatoire. L'acceptabilité a été approchée quantitativement en mesurant l'intensité du repérage mené avec chaque questionnaire (nombre de patients éligibles soumis au questionnaire/nombre de patients éligibles) et qualitativement par l'appréciation du ressenti des médecins et de leurs patients à l'égard de ces 3 méthodes. Résultats : les principales différences de conditions d'exercice entre les 3 échantillons médecins concernaient, d'une part, les médecins suisses qui travaillaient tous avec une assistante tandis que cette situation était rare en France et en Belgique et, d'autre part, les médecins français qui voyaient plus de patients par heure que les médecins suisses et surtout belges. Dans les trois pays, FACE a permis un repérage chez 90 % des patients éligibles, avec peu d'erreurs de score (entre 1 % et 3 %), tandis que AUDIT et AUDIT-OS ont permis une intensité de repérage comprise entre 30 % et 74 % avec un pourcentage d'erreurs de score plus élevé (8,5 % à 12 %). La présence d'une assistante améliorait les résultats pour les 2 autoquestionnaires mais pas pour FACE. L'accueil des questionnaires par les patients était très favorable. La préférence des médecins se répartissait sur les 3 questionnaires, mais était plutôt en faveur de FACE. L'inscription dans la routine était déclarée « acceptable » pour les 3 méthodes par les patients comme par la plupart des médecins. Conclusion: FACE, AUDIT et AUDIT-OS recevaient un très bon accueil des patients auxquels ils ont été présentés. Les médecins préféraient plus souvent FACE qui permettait par ailleurs une intensité de repérage supérieure. Certains se prononçaient cependant pour les autoquestionnaires dont l'efficacité étaient accrue lorsqu'une assistante était présente au cabinet. (Résumé de la revue.)
Affiliation :
ANPAA, 92000 Nanterre
France. France.
France. France.
Historique